Sara Lone 4 - \ reliure

Sara Lone 4 - "Arlington Day"

Dessin: David Morancho - Scénario: Erik Arnoux - Couleur: David Morancho
  • Projet Sandawe

SL4 - L'ex-libris est chez l'imprimeur !

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L'ex libris est parti en impression ! Il me le faut pour le jour où je viens signer à Lasne. Il sera paraphé par les deux auteurs.

On devrait l'insérer dans les packages du tome 3, pour ceux qui en font partie.

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SL - Bon anniversaire, David !

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Mon ami et co-auteur David Morancho fête son anniversaire ce jour. Bon anniversaire, camarade !

Voilà près de 12 ans que nous sommes entrés en contact, lui et moi... Avant Sandawe, on avait tenté de passer le projet dans différentes maisons, avec des réponses comme celle-ci...

"(...) Je suis au regret de t’annoncer que nous ne l’avons pas retenu pour une future publication chez nous (...). Pas de reproches quant aux qualités fondamentales de votre dossier. C’est assurément un projet très "pro". Pour être honnête avec toi, nous ne sommes pas pleinement convaincus par les chances de succès commercial de ce projet dans les circonstances actuelles. Comme nous sommes par ailleurs en sous-effectif (et que ce n’est pas visiblement pas près de s’arranger), nous sommes plus "frileux" que jamais et nous ne lançons pas de nouveaux projets de série en ce moment. Désolé de ne pas pouvoir te donner une réponse plus constructive. Nous te remercions en tout cas à nouveau pour ta confiance."

Des comme ça, j'en ai eu six ou sept... Bon après quelques péripéties et imprévus (je l'ai expliqué à maintes reprises et encore dans l'article de DBD, SW n'aurait jamais du avoir le dossier, j'avais laissé tomber) deux ans plus tard, on s'est lancés ici.

Merci à Patrick et aux plus de 800 édinautes de la série de nous prouver chaque jour à tous les trois que nous n'avons pas eu tort.

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SL4 - "Où est Sara ?"

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David Morancho et plein d'autres Auteurs Espagnols figurent avec notre Sara Lone sur ce dessin très "Où est Charlie... ?"

Couverture de Kiko da Silva pour le supplément "EL PAÍS" de juillet 2017 - l'âge d'or de la bande dessinée espagnole -

extrait, avec le ratio France Espagne...
(...) Pero Jaime Martín (Barcelona, 1966), que publica con la francesa Dupuis desde 2004 y que acaba de ganar el Premio a la Mejor Obra de Autor Español en el Salón de Barcelona por Jamás tendré 20 años (Norma), discrepa: “Yo siempre he hecho lo que he querido hacer”.

Con tres décadas de nhistorial, incide en un paradoja: “Para el lector es una etapa fabulosa porque hay más editoriales, se edita con más calidad y los temas son muy variados, pero los autores siguen estando mal”. Los franceses pueden multiplicar por 10 el anticipo de una novela gráfica en España.

“Y no es porque los editores aquí sean tacaños, es porque el mercado es el que es”, aclara Martín, que contrasta las tiradas iniciales de sus libros en Francia (11.000)... con las de España (2.500).

Digamos que hay una edad de oro para el lector y una edad de hielo para el autor.

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SL4 - Sara Lone, le dernier tome, réalisation au fur et à mesure et "en live" : 1 - Juillet 2017, le synopsis est bouclé !

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Avant d'entamer un nouvel album, surtout pour une série qui commence à prendre de l'épaisseur après trois tomes déjà réalisés, une relecture des albums d'avant s'impose, pour tout bien se remettre en tête. Je ne relis pas les albums publiés mais les textes que j'ai rédigés.

Notre personnage de Sara n'a pas été imaginé dès le début avec tout ce qui lui arrive écrit et prévu sur le déroulé des quatre albums formant le cycle JFK qui va se terminer ici dans quelques mois maintenant et qui sera sans doute aussi la fin de notre "aventure SW"...

Non. Je précède David, forcément, j'écris même parfois en réaction à ce qu'il dessine. Une image qui m'interpelle, un personnage qui prend de l'ampleur une fois sur le papier. Ainsi Chapman qui devait mourir dans le 2 et avoir juste une petite scène très brève, que j'ai tellement aimé en dessin que je l'ai conservé en lui accordant une importance et une implication bien plus forte que ce que j'avais écrit. Il faut dire que j'avais une douzaine de pages découpées d'avance sur David seulement et que c'était facile de transformer des choses en profondeur en réécrivant quelques détails, le texte n'étant pas "fermé"...

Un album après l'autre.

Et quand j'attaque le 4 pour de bon après y avoir pensé des semaines durant sans écrire une ligne, c'est avec un œil neuf, sans savoir vraiment ce que je vais donner à David à mettre en images... Si ce n'est quelques temps forts assez distincts, que j'imagine quand je suis en voiture, sous la douche, en balade ou en écoutant de la musique. Peu à peu ces pièces éparses forment un puzzle narratif qui prend de l'envergure dont je dois réunir les différentes séquences pour faire un tout... Alors pendant de longues semaines, je laisse travailler mon imagination. Sans écrire vraiment à part quelques notes.

Je vois des scènes et j'entends des dialogues dans ma tête, les yeux fermés. Je laisse vivre les personnages.

Bon, il arrive que je les rouvre pour courir chercher un carnet et écrire quelques phrases que je viens d'imaginer dans un dialogue, des mots qui me semblent percuter, même s'il est deux ou trois heures du matin... Et que je les mette de côté jusqu'au moment de l'écriture.

Je lis aussi pas mal de choses sur la période, je regarde des films (de moins en moins), des séries (de plus en plus, merci C+, merci Netflix), et c'est d'ailleurs à ce stade du 3 que j'ai trouvé la trame principale, (sur Wikipédia d'abord puis ensuite en affinant dans des articles et des livres) dont vous verrez qu'elle est assez surprenante. Mais que je n'avais pas une seconde pensé à utiliser, vu que j’en ignorais tout à ce moment. Les faits que je développe (avec brio... rire) dans le 3 et totalement imprévus dans mon premier jet de scénario sont donc arrivés par hasard... avant de lire des tas de choses dessus pour apprendre et connaitre. Et le recracher pour cet album. Bref...

Sara telle qu'elle est en ce moment a donc, vous l'imaginez bien, beaucoup évolué au fil des années, suivant une direction générale assez floue et souple, bien sûr induite au départ, mais aussi pas mal de péripéties que par contre je n'avais absolument pas envisagées quand j'ai commencé à écrire le 1, en 2011... Pas une seconde.

Une trame d'ensemble, avec une progression, quatre albums se passant sur une période de quatre années différentes avec à chaque fois une année d'écart, de 1960 à 1963... Avec en point d'orgue l'attentat contre Kennedy à Dallas.

Une vraie documentation pour raconter des choses qui puissent sembler plausibles même si le romanesque l'emporte à l'arrivée, le tout en jouant avec le réel qui s'entremêle dans le contexte passionnant et riche des années 60 aux USA... Un plaisir pour David autant que pour moi.

Et puis à un moment, avant d'attaquer les pages découpées, une par une avec les dialogues, comme j'ai montré, il faut un synopsis. C'est à dire un déroulé de l'ensemble de l'histoire, assez détaillé et précis, en annotant l'ensemble des actions, dans un ordre plutôt linéaire. C'est une sorte de rédaction d'une dizaine de feuillets en corps 10, sur lesquels je développe mon scénario et commence à répartir toutes mes séquences. Ici, je dois conclure un cycle et m'attaquer au point culminant de la série et à ses conséquences sur la vie de notre héroïne.

C'est écrit comme un film. Aucun dialogues encore bien entendu à ce stade. Je précède mon texte de trois feuillets sur lesquels je reprend les personnages clés et raconte un peu, pour moi, ce qu'ils deviennent dans un petit résumé, afin de savoir si je les réutilise ou pas. Et puis mon histoire doit se tenir en quelques lignes, j'ai donc aussi à rédiger un pitch, résumant en quelques phrases phrases ce qui se passera, un peu comme sur la quatrième de couverture des albums.

Ce qui illustre ce post ? C'est précisément en petit et en illisible (oui, faut pas trop dévoiler) l'ensemble des feuillets que j'ai écrit que j'enverrai lundi à Patrick à son retour de vacances, pour qu'il sache par avance ce que je vais développer dans cet ultime tome de Sara Lone. Il n'intervient pas à vrai dire, mais donne une opinion et quelques remarques toujours senties et judicieuses que je suis, ou pas, avant d'attaquer le découpage proprement dit, page par page...

Comme je l'ai souvent dit, il a confiance en moi, autant que j'ai confiance en lui, on sait tous les deux qu'on a le même but de qualité et de réussite pour ce "XIII au féminin", comme je le lis souvent...

Espérons le même succès... Place au découpage, je vous en parle dans le prochain "en live" consacré à la progression au jour le jour de SL4.

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SL4 - Dédicaces dans le var le 11 août...

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Seconde occasion de rencontrer des édinautes du Sud en 2017 après le salon de la Seyne-sur-Mer, en juin dernier avec les amis de Bulles en Seyne ? Allez...

Ce sera le vendredi 11 août prochain leur 3ème "Rencontre autour du 9ème Art" de 16 h à 21 h 30 à Six-Fours les Plages, dans le Var.

Il y a pire comme endroit pour aller signer des albums de BD.

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SL4 - Cognac 2017 met Sara à l'honneur...

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Après l'affiche, les invitations, marque-pages, etc...

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SL4 - Sara Lone, bilan de six ans de présence sur Sandawe...

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Bilan après 6 années passées sur SW…

L’an prochain à la même époque, le tome 4 clôturera la série et je ferai sans doute l’ultime bilan avant les chiffres, un an plus tard encore…

Humain

Plusieurs façons de voir les choses quand on parle relationnel. D’abord avec l’éditeur… Sandawe est une toute petite équipe, soutenue par quelques passionnés dont trois sont aussi actionnaires de la maison. Depuis le début et le choix de Patrick de réaliser Sara Lone à Lasne, nous avons toujours su nous parler, parfois de façon un peu tendue quand nos opinions divergent, (“verge“ ?) principalement sur certains choix éditoriaux que je ne partage pas et qui me surprennent, ce que je dis avec un ton de parole qui parfois (souvent) agace notre très (trop !) diplomate éditeur.

Une réelle franchise de part et d’autre, et sans faux semblants. On se dit les choses en face, c’est bien. C’est d’ailleurs plus souvent avec un sanguin comme moi, l’ami Philippe Bienfait, qu’il arrive que les rapports deviennent un peu passionnés (euphémisme...) quand on se parle au téléphone. Avec Patrick le plus souvent c’est par mail. Et de temps à autre plusieurs fois par an, on discute sur Skype une heure…

Je n’y vois pas malice. Sandawe grandit avec nous, on a TOUS envie que ça marche parce que c’est mieux d’être numéro 1 dans une petite maison que 250ème dans une Major, je crois.

Tous les espoirs demeurent permis. On y croit. "Au royaume des aveugles", on dit que "les borgnes sont rois", et comme j’ai perdu l’usage d’un œil, j’aime appliquer la formule. J’attends beaucoup d’eux… Mais c’est sûr, on n’a pas toutes les clés du truc, d’autant que sans être partie prenante régulièrement des décisions de la maison - dont on sait que le principal reproche récurrent fait par ses édinautes est qu’elle ne communique pas suffisamment - il arrive forcément que les buts d’un éditeur et de ses auteurs soient quelquefois diamétralement opposés.

Sur le travail commun en tout cas, je fais une entière confiance à Patrick, depuis le début de notre collaboration qui date de janvier, quelques mois avant la mise en ligne.

Ensuite les édinautes.

Au début quelques-uns ont eu du mal à me lire et à entendre mon franc-parler pris au premier degré, qui pourrait aussi être une certaine façon de mettre les pieds dans le plat. Je ne suis pas consensuel, (ou alors en deux mots ?) et j’ai toujours dit ce que je pensais. Toujours.

Les auteurs de ma génération ont la dent dure entre eux et ne se ménagent pas en toute intelligence et sans se la jouer. Et je croyais sans doute un peu trop naïvement que c’était pareil ici. Hélas non, les gens qui débutent sont souvent arc-boutés sur des principes et ont du mal à entendre qu'on touche à un cheveu de leur "oeuvre". Sans compter le manque de modestie, parfois. les auteurs les plus humbles que je connaisse, ceux qui ont le plus de doutes sont aussi les plus doués qui parfois vendent à des millions et ne la ramènent pas... C'est ainsi.

J’avais en venant ici des ambitions très hautes et j’espérais que le standard de qualité monterait plus vite.

Nos édinautes sont souvent assez classiques, mais ils sont aussi logiques dans leurs choix et savent l’ouvrir quand ils ne sont pas d’accord. Ça bruisse souvent, mais celles et ceux qui nous suivent sont des passionnés. Et agissent comme tel. Ce n’est pas moi qui vais les blâmer…

Il y a autre chose. De vrais liens d’amitiés se sont créés au fil des ans. Beaucoup ici ont répondu présent à l’aune de leurs moyens m’apportant une aide essentielle quand ma vie a pris un tour compliqué il y a deux ans et que je pensais clairement que je ne m’en relèverais pas...

On va pas jouer les violons, mais... Ça m’a permis de survivre, de surmonter et d’avancer. Je ne crois pas que ce serait arrivé ailleurs qu’ici. Je ne vais pas les citer tous, mais ils et elles ont contribué à me remettre d’aplomb, en suppléant de façon incroyable à cet accident de la vie, comme d’ailleurs on en a tous. Les mails reçus à cette époque et les lettres d’encouragement et de soutien ont trouvé un écho qui m’a donné la force de franchir le pas et de m’en sortir.

Bientôt deux ans plus tard, effectivement, j’ai sur la vie, le travail et l’amour un autre regard que celui, flou que j’avais en octobre dernier… Michel, Estelle, Philippe, Bruno, Laurent, Xavier, Jean-Marc, Alexis, Pierre, Claude, Naïma, Dominique et des dizaines d’autres amis, parfois anonymes m’ont tendu la main. Sandawe pour ça a été salvateur. Expérience unique, donc.

Éditorial- Sara Lone…

Je l'ai dit... Patrick a décidé de donner vie à Sara alors que je n’avais pas prévu de travailler sur le projet, j’ai déjà raconté ça ailleurs plusieurs fois. Il a été envoyé accidentellement (acte manqué ?) dans un package d’autres projets que je pensais plus forts mais que PP n’a pas regardés. À ce jour, on est en tête des ventes et SL est la série la plus connue de la maison. Il y a d’autres albums derrière qui arrivent, c’est sûr, et il vaut mieux pour tout le monde, SW ne pouvant pas capitaliser sur un seul titre phare…

Il n’empêche… Six ans après, et quatre financements à 100% plus tard dont un record en 4 jours pour le tome 3, SL porte de gros espoirs. Les nôtres d’abord, à David et moi, mais aussi ceux de l’éditeur et évidemment des édinautes qui nous ont soutenus depuis juin 2011 et la première mise en ligne.

Parce qu’on est à mi-chemin et assez loin du chiffre que je comptais atteindre à ce stade de la vie de la série. Le 3 va redonner une impulsion qui pourrait permettre d’autres espoirs, mais on doit attendre encore pour le savoir…

Le 3 va sortir, donc, dans moins de trois mois. Il sera fini fin juillet et sera imprimé en août. On a mis dedans David et moi tout notre savoir-faire professionnel, sans compter notre temps et sans s’occuper des ventes, en augmentant la qualité par rapport aux acquis des deux précédents, pour faire notre album le plus abouti possible.

Difficile de s’auto-juger. Je ressens que c’est pas mal, mais on est trop dedans depuis des mois pour porter un jugement impartial… Je vais attendre les critiques qui ne manqueront pas de nous être faites.

Annexes...

Sara Lone, c’est quatre versions, une en français bien sûr et trois étrangères, avec deux autres pays supplémentaires en discussion. C’est un tirage de luxe de plus de 200 exemplaires rassemblant le 1 et le 2 chez “les Sculpteurs de Bulles“, un éditeur tiers qui a aimé notre travail et avec un coup de cœur, réalisé de belle manière une version collector épuisée très vite, en dépit d’un prix (très) élevé. Plus de 20 000 albums imprimés, toutes versions confondues…

Sara Lone, c’est enfin et surtout, dans ces temps où un tas de série ne verront jamais leur conclusion par manque de résultats, l’assurance d’aller au bout de ce cycle (premier cycle ?) et d’avoir tous les albums de la série édités, le financement SW étant derrière nous depuis quelques semaines et à priori pour la dernière fois, puisque c’était prévu en quatre tomes dès le départ.

S’il y a une suite, elle se fera sans doute dans d’autres conditions dont il est bien trop tôt pour extrapoler, il faut pour ça avoir du succès pour de bon en ventes et pas simplement l’estime du métier…

Techniquement ?

Ah, les albums sont bien réalisés, bien imprimés. Quelques réglages sans doute et je ferai tout pour assister au tirage du 3… On attend de savoir pour la mise en place, qui sera accompagnée d’un tiré-à-part offert par l’éditeur qu’il est prévu d’imprimer à plus de 7 000 exemplaires ! On peut extrapoler le tirage de l'album qui sera fait en fonction des commandes, plus un nombre supplémentaire pour parer à toute éventualité. De succès...

Je n’ai pas de signes de réimpression des deux premiers et pour le moment on vit encore avec les albums imprimés en 2013 et 2015…

Bien entendu, tout dépend du travail de l’éditeur du diffuseur et des libraires désormais. J’ai un regard là-dessus, mais impossible de faire quoi que ce soit, ce ne sont plus nos prérogatives. Notre travail consiste à faire le meilleur boulot possible, je crois que c’est ce qu’on a tenté de faire depuis six ans de présence ici…

Mais c’est les lectrices, les lecteurs, bref vous qui nous direz en septembre… Je ne sais pas si “l’éditeur c’est vous“, comme prétend encore le slogan, mais la chance de Sara Lone, assurément, oui, c’est VOUS !

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SL4 - SARA LONE REÇOIT LE PRIX "POLAR" À BEIRE LE CHÂTEL !

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Et plus que quelques heures pour les gens du coin... David ne vient pas si souvent que ça chez nous. En plus l'entrée est gartuite...

Sara Lone vient de remporter un nouveau prix ce jour... merci.

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SL4 - Dessin bien ancré !

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Une certaine quiétude, dans cette image, non ?

Magnifique dessin de David, un de plus, qui pourrait presque être la couverture de fin de cycle, mais en fait non: c'est "juste" une case !

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SL4 - Une image en sépia...

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Une photo sur le bureau de Janus.

Dilemme. La fille, on la sauve, ou pas?

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Comment ça marche

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