Nina Bronca reliure

Nina Bronca

Initiateur de projet: Philippe Nihoul - Dessin: Daniel Brecht - Scénario: Philippe Nihoul
  • Projet Sandawe
  • Nina Bronca

    Traumatisé par la 1re guerre mondiale, Moroni Fenn, jeune mormon tourmenté, est envoyé au Mexique pour assurer la sécurité des colonies qui y sont implantées. En chemin, il sauve une petite Indienne exhibée comme un animal sauvage. Un geste qui va réveiller les fantômes de temps qu’on croyait révolus.

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RÉSUMÉ

Traumatisé par les horreurs de la guerre, Moroni Fenn, jeune Mormon au comportement violent et imprévisible est envoyé au Mexique pour assurer la sécurité des colonies qui y sont implantées. En chemin, il manque de se faire tuer par un vieil ermite à moitié fou et sauve une petite Indienne exhibée comme un animal sauvage.

Malgré les mises en garde du vieil homme et le comportement intrigant de sa fille adoptive, Moroni ignore les signes étranges et les cris nocturnes qui se multiplient autour de sa maison. Sous le pinceau de Daniel Brecht, le western crépusculaire fait son retour en force ! Âpre, violente, désabusée et traversée par un humour noir, cette série qui renouvelle avec habileté les codes du genre raconte le tragique destin des derniers Apaches « hostiles ». 

Série : Les Ombres de la Sierra Madre | Tome : La Niña Bronca | Format : Histoire longue | Nombre de planches : 46 | Public : Tout public

  • Action
  • Aventure
  • Drame
  • Fiction historique
  • Western

Avis de l'éditeur

Le western a été un peu délaissé par les auteurs de bande dessinée, c'est une bonne nouvelle que certains le remettent au goût du jour et ouvrent de nouvelles voies. Le héros traîne ses blessures et traumatismes des combats de la "Grande Guerre", qu'il tente de guérir à coup d'alcool. Ce qui en fait un Mormon plutôt atypique. Mais une autre originalité de cette série est qu'elle se déroule à une époque bien éloignée de celle des westerns traditionnels: au début du XXe siècle. Le monde moderne s'installe à toute allure, mais les derniers "sauvages" tentent encore d'ultimes escarmouches. Cet OVNI qu'est ce Mormon alcoolique aux fêlures psychologiques va se trouver broyé dans la confrontation de ces deux mondes. La légèreté apparente des (brillants) dialogues de Philippe Nihoul ne laisse pas deviner le(s) drame(s) qui l'atten(den)t. Quant au dessin de Daniel Brecht, il restitue superbement les impressionnants décors de l'Ouest américain et la dureté de ce monde qui ne s'est pas encore guéri des excès et de la violence du siècle précédent.

Budget

Les montants des grands postes du budget de l’album "La Niña Bronca"  sont les suivants :
1/ Frais de création : ± 17.500 €
2/ Frais d’impression et de transport : ± 7.000 €
3/ Frais de promotion : ± 1.000 €
4/ Frais de contrepartie édinautes : ± 3.000 €
5/ Commission Sandawe : 5.000 €
6/ Marge de sécurité : ± 3.000 €
7/ Frais de comptabilité : 1.000 €
Budget total (arrondi): 37.500 €

DESCRIPTION

1918. Moroni Fenn, jeune mormon au tempérament rebelle, supporte mal les prescrits de l’« église des saints des derniers jours ». Rêvant d’aventure, il s’engage comme volontaire et part combattre en France avec le Corps Expéditionnaires Américain, commandé par le général Pershing. 

La violence des combats de la Première Guerre mondiale le traumatise. Profondément marqué par les combats d’Argonne, il revient à Salt Lake City et s’enfonce dans la dépression. Son comportement bagarreur et son goût immodéré pour les excès scandalisent la bonne société mormone. 

À bout de patience, le grand conseil des sages lui suggère/ordonne de quitter les USA pour les colonies de la Sierra Madre mexicaine où son goût pour la violence et l’aventure se révéleront fort utiles pour redresser ces établissements que la situation politique dangereuse et incertaine du Mexique conduit les habitants à déserter massivement.

Ces colonies ont été créées dans les années 1890, par des mormons fuyant les USA pour ne pas se conformer à l’interdiction de la polygamie. Si l’église mormone a accepté de renoncer à ce précepte, les intégristes ont préféré s’exiler au Mexique pour pouvoir perpétuer cette coutume.

Dès leur fondation, ces paisibles établissements ont sans cesse été en butte aux exactions des Apaches d’abord, des bandoleros mexicains et des troupes fédérales ensuite. Elles auraient bien besoin de quelqu’un comme Moroni pour veiller sur eux et faire respecter leur droit. Il est donc envoyé à Colonia Juárez, au nord du Mexique, dans la Sierra Madre.

En route, Moroni rencontre un vieux Mexicain à moitié fou. Il a été captif des Apaches aux temps héroïques et vit dans la hantise de leur retour. D'ailleurs, il reste cloîtré chez lui, persuadé qu'il en reste quelque part dans les montagnes et qu’ils reviendront tôt ou tard. 

Sous le conseil du Mexicain (Merejildo Grijalva), Moroni poursuit sa route jusqu’au village mexicain de Bavispe, où la nièce de Grijalva tient une auberge, où il pourra passer la nuit avant de se rendre à Colonia Juárez.

Moroni y tombe sur ce qu'il prend pour un cirque ambulant. Bien vite, il se rend compte que la seule et unique attraction du spectacle est une petite fille d’une dizaine d’années qu'on exhibe comme une bête curieuse dans une cage. « La Nina bronca » (la fille sauvage). La petite ne parle pas (du moins, ni espagnol, ni anglais) et agresse tous ceux qui l'approchent. 

Aidé par Lupe, la nièce de Grijalva, Moroni la « rachète » à son « propriétaire » et la ramène avec lui. Bien vite, le vieux Mexicain se rend compte que, loin de n'émettre que des sons inarticulés, la petite parle un Apache parfait. Et d'étranges événements commencent à se produire autour du ranch...  


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