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Pari réussi pour Il Pennello et Sandawe !

Et on n'en est pas peu fiers ! Car si le projet Sandawe, lancé en janvier dernier, a suscité beaucoup d'intérêt — il suffit, pour le vérifier, de consulter la très abondante page 'presse' —, il a aussi déclenché le doute des sceptiques. La période de ralentissement provoquée par l'accident de Patrick Pinchart, une semaine à peine après le lancement, et par ses nombreux mois passés à l'hôpital, semblait donner raison à ces derniers. La relance de mi-mai avec l'aide de Lionel Camus et le soutien de la communauté d'édinautes, leur ont donné tort. La communauté de Sandawe a gagné son pari, grâce à tous ceux qui lui ont fait confiance — auteurs, journalistes, lecteurs, partenaires, professionnels de la bande dessinée. Nous tenons à les en remercier très chaleureusement. Nous saluons tout particulièrement l’édinaute Alain Wahba qui prit l’initiative de remotiver les troupes avec une proposition originale… et efficace ! Sans cette communauté, la modeste équipe qui gère Sandawe n'aurait pas pu faire grand-chose. Et toutes nos félicitations à Jean-Marc Allais et à Serge Perrotin, premiers auteurs édités grâce au concept du financement participatif ou 'crowdfunding'. Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Il nous reste bien d'autres projets à éditer et nous espérons que l'émulation provoquée par ce premier succès leur permettra d'aboutir plus vite à leur sortie en librairie.

La réussite de Il Pennello en quelques chiffres

Honneur au premier. Il s'agissait de Sims, un des tout premiers édinautes à se lancer dans l'aventure dès le 7 janvier, 3 jours avant le lancement officiel du site le 10 janvier. Et le financement s'est clôturé par l'achat des dernières parts par DashTheClash, le 11 juin à 22H08 et 15 secondes, heure de Bruxelles. L'investissement moyen est de 138 €.

Que va-t-il se passer maintenant?

Dans un premier temps, l'argent récolté va être déposé sur un compte bloqué, dédié uniquement au projet 'Il Pennello'. Il permettra de payer des avances aux auteurs, l'impression des albums et leur promotion. Un espace 'VIP' va être ouvert, accessible uniquement aux édinautes du projet, afin qu'ils puissent suivre l'évolution du travail et encourager les auteurs durant la longue et intense période de création qui les attend. Encore un peu de patience pour cela.

De notre côté, nous allons préparer la maquette du livre, l'édition numérique, le 'kit de buzz' pour les édinautes, la campagne de promotion, des outils pour convaincre les libraires de le mettre en place en masse lors de sa sortie, chercher des partenaires pour le soutenir et le rendre le plus visible possible, et réaliser les différents bonus. Entre autres.

Car vous serez :
- 109 à recevoir l’album pour pouvoir le montrer fièrement à vos connaissances et en faire la promotion
- 140 à recevoir l'édition spéciale avec ex-libris numéroté et signé
- 88 à recevoir, en plus de l'ex-libris, un album dédicacé à votre nom et le T-shirt officiel du projet
- 38 à recevoir, en plus de l'ex-libris et du t-shirt, un dessin original dans l'album
- 17 à recevoir, en plus de tout ça un tirage sur toile d'un dessin numéroté et signé
- 5 à recevoir encore en plus deux années de BD Sandawe.

A cela s'ajoute une planche originale qui sera offerte par les auteurs à l'un des édinautes tiré au sort.

Tous les édinautes auront, bien sûr, leur nom gravé sur une pierre blanche... euh, je veux dire imprimé dans la première édition.

Vous regrettez de ne pas faire partie de tous les heureux participants à cette magnifique aventure? N'attendez plus : faites partie de celle des dix autres projets qui sont prêts à foncer, eux aussi, vers la réussite ! Et ne tardez pas trop, car les bonus 'collectors' sont en nombre limité !


Eric Albert sur le grill

Sandawe: De la récré à Sandawe: quel est ton parcours BD ?

La célèbre 'marge des cahiers', comme pour bons nombres de futurs dessinateurs, a été le témoin de mes débuts remarqués dans la bande dessinée. Remarqués par mon institutrice surtout qui avait une vision très réductrice de l'épanouissement par l'expression graphique. Ne renonçant pas, mais laissant mes marges plus propres, je passai par le stade incontournable de la copie des Maîtres. Les Tuniques bleues, Chevalier Ardent, Gaston, Léo bête à part, tout ce qui me tombait sous les yeux. De longues années plus tard, l'illustration me donna la possibilité de vivre du dessin, mais je ne perdis pas la bande dessinée de vue pour autant. En même temps, pendant quatre ans, je réalisai trois planches par mois pour un magazine de la ville d'Issy-les-Moulineaux, en style cartoon. Formateur et (un peu) rémunérateur. Il y a quelques années, j'ai monté deux projets BD, l'un avec Didier Quella-Guyot proposé chez EP éditions. Pas refusé, mais en attente. J'ai rencontre François Maingoval et nous avons proposé - entre autres - le projet 'Corpus Christi'. Je bosse en parallèle sur un projet personnel. J'ai commencé au début de cette année un album chez Delcourt (scénario Vincent Perez et Sophie Ricaume).

^ Quand le petit Eric, 10 ans, apprenait la bande dessinée en copiant 'Léo, bête à part' de R.Mas (Pif Gagdet)

Sandawe: Si 'Corpus Christi' était un DVD, comment raconterais-tu le 'making of' ?

L'idée de Corpus Christi vient de François Maingoval. Un voyage à Petra a été une sorte de déclencheur pour son imagination oh! combien fertile. En ce qui me concerne, j'ai bossé comme d'habitude : discussions avec François, propositions venant de ma part, j'ai un regard neuf sur son scénario, je suis son second lecteur (madame son épouse étant légitimement la première), demande de précisions, de croquis, de plans de situation. Recherche du 'casting' : envois de croquis pour les personnages principaux, re-discussions. Souvent, on prend tel acteur ou telle actrice comme base, comme piste. Sans rechercher la ressemblance, mais pour cerner une direction. En parallèle, recherche de documentation : livres, magazines, Internet, photos personnelles (d'ailleurs, si notre éditeur nous lit, un voyage en repérage à Petra serait fort utile... C'est d'ailleurs uniquement pour ça qu'on a choisi Petra et non pas Vierzon ou Knokke-le-Zoute). Proposition de story-boards à François, puis après retouches éventuelles, passage au crayonné proprement dit. Encrage et mise en couleur.

Sandawe: Question-bonus pour te faire un ami et des milliers d'ennemis: quel est l'album de BD, entre tous, que tu emmènerais sur une île déserte ?

'Les Celtiques', de Pratt.

 

Frédéric Vervisch sur le (mini-) grill

Sandawe: De la récré à Sandawe: quel est ton parcours BD ?
Mon parcours commence comme graphiste publicitaire à Rouen, avant d'être engagé au studio Disney à Montreuil. Une sorte de hall de gare pour auteurs de BD en transit, où je croise Alary, Guarnido,... et Franquin, venant valider les dessins du Marsupilami ! Après un long métrage inoubliable, THE GOOFY MOVIE, je quitte Disney pour 'Dupuis audiovisuel', où je travaille sur PAPYRUS, SPIROU, FLASH GORDON, etc. Puis je deviens storyboardeur sur 'les ailes du dragon' et 'la princesse du nil'.

J'ai envie de faire de la BD, mais je n'ai pas encore confiance dans mon travail. J'ai l'idée de demander l'avis d'un pro. J'obtiens le téléphone d'un certain Morvan qui vient de sortir 'Sillage'. Il me trouve assez bon pour faire une série avec lui ! Ce sera 'Plus jamais ça', trois tomes chez Carabas.

Après un passage par le polar en noir et blanc (je suis fan de Pratt, Miller, Risso), je réalise 'Chinn', avec Bertrand Escaich, une série d'aventures humoristiques qui obtiendra le prix des collégiens d'Angoulême 2009, le prix des collégiens de Blois (entre autres) et, surtout, celui dont je suis le plus fier, le prix des lecteurs du journal de MICKEY en 2009.

Je viens de sortir 'les aventures de GULLIA', une série jeunesse avec une héroïne 'égérie' de la chaîne TV pour enfants: GULLI. Et je continue le dessin animé en parallèle, en tant que storyboardeur.


Sandawe: Si 'Hell West' était un DVD, comment raconterais-tu le 'making of' ?
Tout commence par une rencontre avec Thierry Lamy grâce à Cazenove. Et tout continue par beaucoup de temps passé à créer cet univers très riche et très complexe. Dès le départ, je me suis dit qu'on pouvait faire un opéra façon 'Star Wars' ou 'Le Seigneur des Anneaux', mais dans le domaine du western 'fantastique'. J'essaye d'y mettre tout ce que j'aime, le western, le noir et blanc, des filles sensuelles et vénéneuses, des personnages qui traînent des côtés sombres mais qui nous font bien rigoler !

Comme dans toute 'fantasy', il y a dans ce projet une notion presque 'politique' et 'philosophique', c'est celle de frontière, les murs que l'on dresse pour se protéger des AUTRES ! Ces autres sont, pour nous, parfois des monstres, parfois des fantasmes (comme les zombis de Romero qui, dans 'Land of the Dead', représentent les couches sociales démunies). Ici, cette Amérique blanche qui se protège du reste du monde et qui veut imposer sa vision des choses et sa religion. Heureusement, c'est juste de la fiction. Hein ?


Sandawe: Question-bonus pour te faire un ami et des milliers d’ennemis: quel est l’album de BD, entre tous, que tu emmènerais sur une île déserte ?
'Les idées Noires', de Franquin.

Planche extraite des 'Idées Noires' de Franquin, © Marsu-Productions. Albums disponibles aux éditions Fluide Glacial et, en version de luxe, chez Marsu-Productions. 

Sandawe est une aventure passionante...', par le Comptoir de la BD

'[Sandawe] peut s’appuyer aujourd’hui sur des auteurs confirmés, certains venus justement de chez Dupuis (Eric Maltaite, Zidrou, E411, Janssens, Godi…). Modèle en évolution permanente, entendez “ajustements” permanents, Sandawe est une aventure passionnante et également éprouvante à cause de sa nature de pionnière qui doit essuyer les plâtres et rassurez continuellement à la fois les auteurs et les investisseurs... Pour ma part, je vais m’occuper de bien lire leurs productions, qui méritent je le sais un coup de zoom encourageant.' Merci Sébastien pour ce petit coup de projecteur et à bientôt sur votre blog ! Pour lire l’article dans son entièreté et découvrir tous les autres posts de Sébastien Naeco, c’est ici . .

Sandawe dans l'émission "Cocktail curieux"

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Téléchargez nos coupures de presse

Récemment, par exemple, est paru un article sur l'édition BD en crowdfunding dans le magazine 'Coolture'. Dans Capital, vous saurez tout sur le fondateur de Sandawe et la genèse du projet. Vous trouvez d'autres références qui ne figurent pas dans cette page 'presse'? Communiquez-nous les références ou scannez l'article et envoyez-le nous. Nous l'y ajouterons. Merci d'avance pour votre collaboration.

Téléchargez gratuitement le magazine 'Zoo'

Le numéro n°25 met à l’honneur Libon, un jeune auteur qui excelle dans la veine humoristique, avec des séries telles que Animal Lecteur ou Hector Kanon. Également au sommaire : - Jacques Martin, un géant toujours présent - La bande dessinée s’empare des uchronies avec plus ou moins de réussite. Mais au fait, c’est quoi une uchronie ? - Le Dernier des Mohicans : Cromwell interprète le roman de Cooper - Le Libraire du futur sera-t-il numérique ? - Les BD « girly » - Des chroniques, des entretiens, des strips, des planches, du ciné, des expos et même des jeux vidéo Le n°25 est à télécharger gratuitement sur le site de Zoo. Vous pourrez encore y télécharger le n°24, qui contient un article sur Sandawe.

Découvrez les secrets de fabrication d'une bande dessinée

A partir de deux planches déjà réalisées, il nous décortique tous les éléments qui lui ont permis d'y aboutir: photos, croquis, esquisses, recherches diverses. Un dossier passionnant que l'on peut découvrir sur son site officiel. Profitez-en pour découvrir le reste de ce site, extrêmement fourni, qui montre la variété des talents de ce dessinateurs très créatif.



Une nouvelle figure dans l'équipe de Sandawe !

Lionel a 28 ans. Ingénieur commercial de formation (Bruxelles, Varsovie), il a jusqu'à présent appliqué ses compétences en gestion et en finances dans la coopération internationale au développement et l’aide humanitaire. Multilingue, il a déjà pu participer à des projets sur presque tous les continents. Il était en train d'élaborer un site similaire et s’attelait plus particulièrement à en définir l’approche marketing lorsqu'il a appris la création de Sandawe. Il était donc la personne idéale pour nous rejoindre. Il a également repris la gestion des aspects financiers de Sandawe, en remplacement de Lionel Frankfort. Celui-ci se retire après avoir coordonné la phase de lancement du site et développé les structures juridiques et financières permettant la dynamique du 'crowdfunding' dans le domaine de l'édition de bande dessinée. Un travail dont on n'imagine pas la complexité, et qui était indispensable pour sécuriser au mieux les investissements des édinautes. Patrick Pinchart, en complément de son rôle éditorial, prend en charge la direction générale de l'entreprise. Avec une équipe au dynamisme renouvelé, Sandawe est prête à consolider ses bases et à faire face à de nouveaux défis : Activation des buzz autour des projets, élargissement de sa communauté, amélioration des fonctionnalités du site, opérations de communication, … Bref, tout est mis en œuvre pour vous offrir rapidement la meilleure expérience éditoriale alternative du genre !