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Maître Corbaque : l'album est terminé

Depuis le début, il nous disait qu'il avait réalisé 42 planches et qu'il lui en restait donc 2 à terminer pour boucler l'album. Mais vous connaissez les artistes: doués pour dessiner et vous faire rire et rêver, mais en ce qui concerne les chiffres… zéro, nuls, recalés!

Bref, E411 nous signale à la fois confus et heureux, qu'il a bien les 44 planches, donc un album complet, plus un tas de dessins et d'animations, bref de quoi faire un beau dossier d'accompagnement, original, riche et drôle, où l'on vous dira tout sur la saga Maître Corbaque dans 'Spirou'.

Ce projet est déjà soutenu par le Centre Belge de la Bande Dessinée et par Actua BD ainsi que par quelques 'pros', dont le célèbre Gilles Ratier qui publie, chaque fin d'année, le plus lu et le plus passionnant des rapports sur la bande dessinée. De tels experts ne peuvent se tromper: 'Maître Corbaque' est une super-série, qui ne peut que bien marcher en librairie.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Le financer rapidement. 

Les albums de Sandawe font leur entrée sur Facebook

Si vous êtes membres de Facebook, partagez l'info sur votre mur ou recommandez la page à vos amis. Nous avons besoin de votre aide pour les faire connaître. La page Facebook de Il Pennello est visible ici. La page Facebook de Maître Corbaque est visible . Donc, faites passer l'information à un maximum d'amis. Et, bientôt, d'autres pages Facebook pour les autres projets_

Deux séquences radio consacrées à Sandawe sur la RTBF

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La première, nous la devons à Frédéric Brebant, dans la séquences Tendances de l'émission Bonjour Quand Même.

La seconde est une interview réalisée par Arnaud Quittelier pour l'émission Cocktail.com, spécialisée dans tout ce qui est nouvelles technologies.

Merci à tous les deux!

Cocktail.com sur la RTBF radio parle de Sandawe

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Le succès d'Il Penello : les témoignages des auteurs.

Jean-Marc Allais, désormais attaché à sa table à dessins pour plusieurs mois: Le moment où le compteur du site a atteint 100 % restera un moment chargé d'émotions et inoubliable pour moi. Il est l'aboutissement de plusieurs années d'efforts, de rencontres et de doutes parfois. Je suis donc très heureux de publier mon premier album, heureux que ce projet ait trouvé de l'intérêt auprès du public et qu'il se concrétise. Heureux aussi pour Serge Perrotin qui voit son travail et son flair récompensés. D'autant plus qu'il marque, non pas la naissance d'une toute nouvelle maison d'édition, mais son premier cri ou sa première respiration. Il y a eu des hauts et des bas durant cette période de levée de fonds. Nous avons essayé de maintenir la partie du site liée au projet vivante en renouvelant les images ou en postant des commentaires. Jusqu'au moment où tout s'est emballé grâce à l'initiative d'Alain. La suite, vous la connaissez. Je tenais à dire que notre collaboration avec Patrick et Lionel s'est bien passée bien. Les auteurs sont consultés et écoutés lorsqu'une décision les touchant doit être prise. Merci à tous encore et à très bientôt, je retourne à mes planches. Et puis l'initiateur du projet 'Il Pennello', Serge Perrotin, qui nous écrit d'Australie où il vient de passer quelques mois : La fin de la semaine dernière fut vraiment sympa avec de nombreux échanges de mails avec les uns et les autres (notamment avec mon « collègue australien » Nicolas Vadot). Encore mieux qu’une série TV à succès :-). Je dois dire qu’aujourd’hui je me sens un peu orphelin de mon rendez-vous matinal avec Sandawe. J’aimais bien allumer l’ordinateur et – décalage horaire aidant – découvrir les investisseurs et les montants misés pendant la nuit. Un vrai feuilleton je te dis. On devient vitre accro. Il était temps que ça s’arrête ;-)… La première surprise fut – dès le mois de Janvier -  celle liée à l’accueil rencontré par le projet. Cet accueil est réconfortant aussi dans le fait qu’un succès n’est jamais prévisible. Malgré les faiblesses inhérentes à tous projets, l’alchimie à fonctionné. Pour ce qui est du financement, nous pouvons dire qu’Il Pennello est bien né. C’était la bonne histoire, avec le bon dessinateur, au bon endroit, au bon moment. J’espère que les ventes futures de l’album confirmeront cet état de fait. Cette formidable semaine écoulée m’amène également a la réflexion suivante : « Si tu veux boucler ton financement chez Sandawe, tu as intérêt à peaufiner ton dossier de présentation ! ». Et je crois, en toute modestie, que - même s’il a été réalisé dans l’urgence - notre dossier était bon. L’investisseur pouvait se faire une idée précise du futur album tout en étant titillé par quelques zones d’ombre qui, justement, donnaient envie d’en savoir plus… Le corollaire est que le dossier a suscité une grande attente. Attente qu’il ne faudra pas décevoir. Le challenge, la pression, sont grands et en même temps extrêmement motivants. Au-delà d’Il Pennello, le projet Sandawe montre également que l’aventure communautaire n’est pas une utopie (en tous cas la virtuelle – car celles, réelles, des années 70, ont parfois tourné au fiasco). Non seulement des gens ont investi leur argent sur un projet commun mais certains (salut Alain !) ont décidé de se l’approprier, d’y investir énergie et idées afin d’en devenir les hérauts. L’utilisation des « on » et « nous » sur les blog et forum du site étaient d’ailleurs révélateurs. Nous n’étions plus la fine équipe composée des traditionnels dessinateur, scénariste, coloriste et éditeur, mais bien une grosse armada de 264 personnes… Même si la création se fait toujours dans la solitude, c’est réconfortant de savoir qu’il y a du « monde » derrière… Pour les futurs lecteurs, les édinautes de Sandawe sont une sorte de 4e pouvoir : les garants que les engagements seront tenus de part et d’autre. En ce qui concerne la suite immédiate de notre activité sur le blog Il Pennello, nous allons organiser rapidement un tirage au sort afin d’attribuer une planche originale extraite de l’album. Ce qui ne saurait tarder.