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Nos édinautes sont formidables !

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Les semaines se suivent et... se ressemblent !

Cette fois, après MissTIC ( https://sandawe.com/fr/actu/2018/04/28/sandawe-dmnage-phase-4-on-prend-ses-marques ), c'est un autre édinaute qui est venu nous rendre visite Michelm600.

Et à nouveau pour la bonne cause !

Michel vit en Auvergne et est l'initiateur du festival BD de Lezoux
 ( https://bdlezoux.xyz/2018/ ) qui aura lieu cette année les 29 et 30 septembre.

Très actif localement, il nous avait demandé si, à défaut d'être détruites, il n'y aurait pas moyen de récupérer des bd abîmées reçues en retour des libraires pour distribuer dans des bibliothèques notamment.
Il faut dire que le moindre coup empêche le retour dans le circuit commercial et que ça représente hélas un volume conséquent.

Bien entendu, nous avons accédé à sa requête.
Mais le hic vient au niveau de l'envoi car ça coûte cher.

Ni une, ni deux : "Et serait-il possible que je vienne les chercher directement ? j'en profiterai pour visiter votre beau pays."
Pourquoi faire compliqué...
Rendez-vous est pris début mai pour cette escapade.

Mais entre-temps, nous apprenons que Jean-Marc Allais, le dessinateur de lance Crow Dog - sortie du tome 7 ce mercredi 16/05 - ne peut venir, suite à un empêchement professionnel de dernière minute, pour dédicacer les bd début mai et signer les exlibris... et autres bd du palier 60.
Donc, les bd seront livrées directement chez lui depuis l'imprimeur (plus de 150 bd !) et nous lui enverrons le matériel à signer par transporteur.
Qu'il lui faudra nous renvoyer ensuite...

A nouveau, Incredible Michaël nous annonce que ce ne serait pas un si grand détour de passer près de paris chez lui pour les récupérer !
Il est donc prévu alors que Michel passe chez l'auteur le dimanche soir, passe une petite semaine à sillonner la Belgique et nous dépose les bd le vendredi.

Le timing sera TRES serré !!!
Les bd arrive le vendredi et le colis avec les ex-libris... le samedi soir !
J'imagine que Jean-Marc a dû cravacher car au final, Michel pourra emporter toutes les bd signées, 
les 3/4 des albums dédicacés (JM nous renverra la suite par courrier) et les planches originales.
Il aura quand même le temps de découvrir l'antre de Jean-Marc et de discuter avec lui.

Du coup, sueurs froides pour Michel pour qui ce transport devient "précieux" !
S'il arrivait un accident, un vol...
ce serait dès lors peut-être préférable de s'en "débarrasser" le plus vite possible.
Un petit détour de plus, mais il sera plus tranquille ! 

Marsu reçoit dès lors un petit sms : "Salut, serait-il possible que je passe au bureau ce lundi finalement ?"
Comme il logeait près de Paris, le temps d'arrive, j'aurais le temps d'être au bureau (110 km de mon domicile quand même...) pour 9h30.
Réponse de Michel quand je lui réponds par la positive : "Je vais trainer un peu sur la route alors... ;-)".

Et donc, lundi matin, repérage direct des bureaux, trouvé directement ! (une enseigne a été placée depuis le passage d'Estelle).
Le coffre est bien rempli !!!
Marsu, Philippe et Clavan au poste. Avons raté Patrick qui se lève trop tard le lundi matin (bon, je plaisante ;-)... Quoi que...) 

Visite des locaux , on vide le coffre !! Ouf!! tout est bien arrivé !


Repérage de l'enseigne ... trouvé directement. MArsu, Philippe et Clavan au poste. 
Raté Patrick qui se lève trop tard le lundi matin (bon, je plaisante ;-)... Quoique..)
Croissants et café attendent (Oui, il sont accueillants ces Belges !)
Et les dizaines de bd prévues à emporter qui attendent pour... reremplir le coffre !
Ainsi que le colis de parallèle qui n'avait pas été envoyé en connaissance de cause.
Visite des locaux et discussion chaleureuse sur le thème de... la BD.

(La suite du texte vient presque entièrement de Michel lui-même)

Déjà 10h30, il est temps de découvrir le pays.

Nous avons fait une halte à Gand. 
Nouveau sms envoyé à Marsu : "Une question me taraude, le cervelas, c'est quoi ??? "

Puis direction Bruges.
Avons beaucoup aimé !!! Magnifique, que de superbes balades.

Passage à Ostende, une des stations les plus francophones de la mer du Noooord en Belgique.
Que de bières différentes dans ce pays !

Enfin retour à Bruxelles. Quelle vie !!! les soirées sont dynamiques !
Pendant que Marie se repose, un petit tour au Centre de la BD (500 m de l’hôtel). 
Expo sur la BD chinoise bien intéressante et quelle bibliothèque !! 70 000 références !

Jeudi soir, après avoir fait coucou à Philippe et son épouse (ils sortaient du... Palais Royal en voiture), 
Nous avons eu la chance de profiter de la visite des serres Royales en nocturne. Magnifique ! Marie en avait plein les yeux.

Vendredi départ, arrêt à Mons. Jolie ville aussi qui parait être dynamique sans être une grande ville.

Et rentré dans mon Auvergne natale le soir même....

Et ce matin (samedi), j'ai pu enfin voir mes bonus  // chouette !!!  
Lecture cette après-midi si j'ai le temps ... redépart à 6 h demain matin pour Orly ...
Mais là, la bière sera remplacée par le Ti' Punch !

Merci encore pour l'accueil.

Je Remercie encore Patrick pour notre festival.
A une prochaine !

Michel

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Texte "mis en scène" par Marsureporterd'unjour

Genetic Rats : le projet d'album et les auteurs mis en vedette par "La Dépêche"

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"Leur BD «Génétic Rats» s'inspire des paysages lotois et aborde des sujets d'actualité comme la vie en communauté, l'écologie ou encore des problèmes de société comme le travail des mineurs, le racisme", explique le journaliste.

"Baptiste Blanc, originaire de Bretagne s'inspire des légendes et de la nature de sa terre natale pour réaliser ses œuvres de style fantastique. Il rencontre Léa Goispel à Sarlat. Ensemble, ils travaillent au scénario de la bande dessinée et commencent à en parler sur les marchés, grâce à des cartes postales mélangeant le dessin et la photo et mettant en scène leurs personnages principaux. «Encouragés par l'engouement reçu à cette époque là, nous avons décidé d'ouvrir un atelier à Gourdon. Notre boutique est restée ouverte deux ans, chargée en rencontres positives», confie Léa."

Le projet "Genetic Rats" est à découvrir ici : https://www.sandawe.com/fr/projets-auto-finances/genetics-rats

Sandawe déménage ! Phase 4 : On prend ses marques...

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Petit récit d’une virée dans les nouveaux locaux de Sandawe…

Après une looooongue route, mon opérateur mobile me bipe pour m’informer qu’il va me suivre en Belgique. Ah ? J’ai passé la frontière ? Oui, ça doit être vrai, je viens de terminer mes amortisseurs sur un nid de poule plus ou moins comblé avec des pavés autobloquants... La prochaine fois, je prendrai les autoroutes ! « Qui sont gratuites au moins chez nous, mais aussi souvent... en travaux !» me rétorquera Patrick, quand je me suis moquée de l’état des routes belges ;)

Je trouve très facilement Nivelles, puis très facilement la nouvelle adresse de Sandawe sur Internet (oui, je suis du genre à préparer très en avance mes voyages…). Mais une fois dans la bonne rue, point de numéro ! 'Faut dire que je suis au beau milieu d’une immense zone d’activité… Pas grave, j’ai vu les photos de leur bâtiment, je vais bien reconnaître !

Tiens, un bâtiment qui semble être le bon, à part que c’est un magasin d’usine Tefal… Allez, je vais leur demander : « Oui, ils sont bien ici, vous faites juste le tour par le côté ». Bref… va falloir mettre une vraie enseigne les gars ! Philippe Bienfait ne sera pas toujours là pour plaquer une pancarte de Sandawe à la fenêtre, in extremis, me voyant arriver :D (NDLR : des panneaux ont été placés sur le bâtiment depuis)


Hyper contente de revoir Patrick, Philippe, Claude et Laurent ! Et tellement heureuse de voir Laval, enfin, pour de vrai !!!! Bon, ils ont tous l'air un peu crevé quand même…

Et je découvre les fameux "nouveaux" bâtiments. Pas le grand luxe, mais on sent (au propre comme au figuré) que tout a été remis à neuf.

On voit que notre ami Marsuquisaitdecidementtoutfaire s’est fait plaisir en « redessinant » l’espace selon leurs besoins. D’abord une petite salle d’exposition, dont la pièce maîtresse, en train de dédicacer nos albums, est… Laval \o/. Cela fait plusieurs jours qu’il signe et dessine pour nous, et... il ne semble pas encore tout à fait habitué à la bière Belge !

Ensuite une immense salle, déjà presque remplie, avec des cartons et des palettes partout; et encore, il paraît qu'il y a encore bon nombre qui doivent être rapatriées dans les semaines qui viennent !

Et aussi une très grande table dont je vous détaillerai l’utilité plus loin. Comme ça, de prime abord, on pourrait croire que c’est le bazar. Mais pas du tout ! Un grand espace pour stocker les palettes de BD. Un coin pour stocker les retours et les trier. Et là, j’ai appris que c’est Claude qui s’y colle entre 2 emballages, c’est un sacré boulot !

Il m’a un peu expliqué la façon de trier. Et j’ai pu voir, comme nous le disait Patrick, l’état absolument scandaleux de certains albums passés en retour par les libraires…

Et puis il y a bien sûr des bureaux, 2 ou 3, avec des fenêtres, des ordis, des rangements à papiers, des piles de papiers, des papiers pas en piles, parce qu’à l’utile de l’édition, il faut ajouter le désagréable de la paperasse administrative…

J’avais déjà eu l’occasion de passer à Lasnes. Ça change du tout au tout. Les locaux sont beaucoup moins jolis, moins « standing », mais tellement plus grands et plus pratiques ! En plus, c’est lumineux, tout en ne prenant pas la chaleur… Super, parce qu’en Belgique, lors de mon passage, il fait vraiment beau et chaud (si, si).

Alors, la fameuse grande table maintenant : elle est réservée à l’emballage ! Rien à voir avec le camping d’avant, quand ils se mettaient là où ils pouvaient et devaient quasiment tout ranger entre 2 séances d’emballages. Vous avez tout ce qu’il vous faut, on vous envierait presque… presque, hein ! On a du mal à se représenter le boulot que c’est. Il y a bien sûr les paliers des édinautes, mais ce n’est pas si simple. Il y a aussi les bonus des opérations, les exemplaires uniques, dédicacés, numérotés, les édinautes qui prennent plusieurs paliers différents, les reliquats des paquets précédents, les bonus d’autres albums que les auteurs n’avaient pas remis à temps pour les envois, les édinautes qui ne passent pas par le circuit classique d’envois, bref… tous les cas particuliers qui sont répertoriés, référencés dans un immense fichier pour chaque album. Et c’est Marsuquifaitdessuperstableauxexcel qui gère tout ça. Un tableau tellement grand qu’il a une extra-longue… règle, pour suivre tout ça !
A coté, c’est Claude et ses mimines qui nous font précautionneusement nos paquets. Et comme vous avez déjà dû vous en rendre compte… Claude, il choisit les bonnes tailles de carton, il adore le papier-bulle et est un expert du tetris ! Merci pour ce que vous faites !

Dites à Mesdames que c’est pour la bonne cause, pour l'intérêt public ;)

Et puis il y a les imprévus de dernière minute : lors de mon arrivée, ils attendaient avec impatience un nouveau jeu de tirages de luxe commandé en urgence par Patrick puisque le 1er paquet était arrivé abîmé. Pas de coins cornés pour les édinautes… c’est cool :)

Et je vous ai parlé de l’armoire magique sécurisée qui renferme les originaux et autres pièces rares ? Grrrrr… la prochaine fois, je commence par me régaler les yeux "d’avec ce qu’il y a dedans"… parce que mon seul regret, c’est que je n’ai pas eu assez de temps pour faire ce que je venais faire et pouvoir profiter de vous… et profiter de cette armoire :D

Bilan, à une frayeur près concernant un paquet perdu (le mien… retrouvé miraculeusement emballé dans ma voiture finalement :p; j'ai failli fâcher Marsu, c'est tout dire !), j’ai pu faire l’essentiel de ce pour quoi je venais : apporter tous les bonus d'opérations des financements de Parallèle (que Marsu attendait pour continuer ses colis) et d'Oliver & Peter.

Tous les bonus sont là ! Tout concorde ! (et ça c’est magique aussi…).

Je n’ai bien sûr pas fait l’aller-retour juste pour une journée… Alors, histoire de remercier mon petit loulou d’être resté bien sage à s’occuper tout seul toute la journée du vendredi (vive mon portable et Minecraft !), nous avons ensuite profité d’un super WE sur Bruxelles ! Quand je pense qu’on dit qu’il ne fait pas beau en Belgique… ce n’est pas (toujours) vrai ;)

Parcours classique mais efficace : Mini-Europe, Atomium, Musée de la BD et centre-ville… avec la chance extraordinaire d’être là le premier jour des 3 semaines d’ouverture annuelle des Serres Royales, et sans jamais, à aucun moment, faire la queue ! Le tout, je le répète, sous un soleil magnifique ! Qui a dit que j’avais une chance insolente ? :-)

C'est ça aussi la magie Disney Sandawe !

MissTIC Reporter d'un jour

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Rue de L’Industrie, 14 – 1400 Nivelles
Téléphone/Fax : 00 32 67 77 25 45


"Parallèle" : la BD qui fait reculer les frontières du possible.

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"Moitié, Moitié" est le troisième tome de la série "Parallèle", par Laval Ng et Philippe Pelaez, brillamment assistés par Florent Daniel pour la mise en couleurs. Comme les deux volumes précédents, ce récit habile et haletant d'un scénariste qui maîtrise toutes les techniques du thriller est magistralement mis en images par Laval Ng, avec un dessin nerveux et inspiré.

Vous souhaitez le découvrir ? Rien de plus simple : feuilletez l'album ici !


Ou rendez-vous chez tous les bons libraires ce mercredi (vous n'avez pas de bon libraire près de chez vous ? Trouvez-le ici.)

Sandawe présent au festival BD de Perros-Guirec grâce à BD Must

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C'est l'un de ces petits paradis que compte la France. Perros-Guirec, au bord de la mer, en Bretagne, avec du soleil... et un festival de bande dessinée. Que demander de plus ?

Nous ne serons pas personnellement présents, ni des auteurs, pour profiter de ces belles conditions printanières, mais nous serons représentés par BD Must. Qui y présentera nos albums et le concept de notre communauté.

Pour le programme du festival, c'est ici.

Une fonction très attendue : la recherche

Cette fonction nous avait été réclamée depuis longtemps, mais son intégration avait été retardée pour cause d'autres priorités. Nous espérons qu'elle vous facilitera la vie et vous permettra de vous y retrouver plus aisément dans l'énorme quantité d'informations disponibles sur www.sandawe.com.

Le programme éditorial 2018 se précise

Au fur et à mesure que le temps passe, on tente d'affiner. Certains auteurs prennent du retard. On doit les décaler. Oui, mais si on les décale, on risque de tomber dans l'une de ces mauvaises périodes qui deviennent de plus en plus nombreuses, où il y a tellement de nouveautés que l'album risque de passer inaperçu. Voire de ne rester que quelques jours en libraire. Voire même de ne pas être commandé du tout par le libraire car il doit réserver sa trésorerie et sa place pour des best-sellers qui déboulent. Inutile d'espérer, par exemple, une fenêtre de visibilité lorsque paraît un nouvel Astérix. Ou en novembre et décembre, quand se multiplient les "best-sellers" et intégrales, qui prennent toute la place.

Finalement, nous avons réussi à avoir une vision claire sur ce qui pourra être raisonnablement publié. Initialement prévus à la rentrée, le très attendu tome 4 de "Sara Lone" et "Le Baiser de l'Orchidée" sont décalés à début 2019. Mais les mois d'août et septembre seront bien remplis.

Dans les semaines qui viennent, après "Oliver et Peter", "Toxic Boy" et, du côté des projets libres, "Les Sentiers de Wormhole" et "Sourire 58" (deux albums dont nous avons géré la logistique d'expédition des contreparties) puis "L'Emprise", paraîtront au premier semestre "Parallèle", "Lance Crow Dog" et, côté projets libres, "Suivez le Guide", dont nous gèrerons l'édition et la logistique.

En août, sont confirmés "Virtual Revolution" (géré par l'auteur mais commercialisé par nous), le dernier tome d'"Oliver et Peter" et le second de "Dessous". En septembre, "Les Ames-liges" et la conclusion d'"Hel'Blar".

Plus, bien entendu, de nombreux projets libres financés sur notre plate-forme mais pour lesquels les auteurs gèrent tout de leur côté. Et là, les choses peuvent encore beaucoup bouger.

17/03 : Sandawe déménage ! Phase 2 : Le camping !

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Vous le savez, contraints de déménager pour cause de fin de bail, nous avons dû chercher un nouveau lieu où nous poser.
Quitte à déménager, autant essayer de tout rationaliser.

Et au bout d'un moment, nous sommes tombés sur une annonce avec plus de 300 m² disponibles et aménageables.
Enfin, une possibilité d'avoir notre stock à disposition directe plutôt que de devoir courir à plusieurs dizaines de km chercher dans des palettes les quelques albums qui nous manquaient pour une raison ou une autre.
Et à un prix abordable, surtout !

Contact est établi, il s'agit d'une structure préfabriquée qu'occupait un laboratoire d'analyses médicales qui vient de construire un nouveau bâtiment.

Problème : il y a plein de petites pièces alors que nous cherchons une grande place pour pouvoir stocker nos palettes.
Et là, le propriétaire est super !
Autant pour lui rénover le lieu qui ne l'avait plus été depuis vingt ans; on va... abattre tous les murs non indispensables !

Le labo part fin mars, les travaux commenceront début avril et être terminés fin avril.
Oui, mais nous devons quitter fin... janvier.
Et là encore, le proprio nous propose de nous prêter gracieusement un petit local de... 15 m².
C'est déjà mieux que rien.

Oui, mais notre matos ?
A 100 mètres se trouve un entrepôt géant de la société Panini, mais si, les vignettes qu'on a tous collées dans des albums petit; vous vous en souvenez tous j'en suis sûr !
On nous propose de stocker nos affaires en attendant dans un coin inoccupé.
Une deuxième bonne chose de faite !

Oui, mais qu'est-ce qui arrive bientôt ?
La COUPE DU MONDE !
Et qui dit Coupe du Monde dit... albums et pochettes de vignettes !
Et d'un coup arrivent des centaines et centaines de palettes ! (Vous vous souvenez de la dernière scène d'Indiana Jones ?)
On nous fait comprendre gentiment que "Vous êtes bien gentils, mais bon..."; au final, on va nous laisser une rangée parmi toutes les autres; moins pratique, mais bon, on ne va pas faire la fine bouche quand même.

Mars : les travaux commencent avec un mois d'avance car le labo est parti plus tôt que prévu.
Depuis deux semaines, c'est bruit de marteaux-piqueurs, foreuses, pinces, bétonnière...

Le 15, on nous libère un des deux bureaux prévus; ça tombe bien, on va pouvoir faire les colis de Sourire 58 (vous pouvez constater de suite la différence d'ordre entre le bureau de Philippe et la pièce d'emballage de Marsu !).

Le 20, le 2e bureau devrait être prêt, nous pourrons quitter notre cagibi.
Début avril, ça devrait être nickel.

Il restera "juste" à amener nos dizaines de palettes et les aménager en perdant le moins de place possible.
Il y en a que nous devons trier car revenues de chez Hachette, tout est mélangé !
Et parmi ce que Hachette considère comme ne pouvant pas rentrer dans le circuit, parfois une simple étiquette de prix facile à retirer...
Bref des centaines d'heures en perspective.

Heureusement que l'ami Claude (Clavan) vient très souvent nous aider !

Mais ça, ce sera la phase 3 du déménagement...

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Marsureporterd'unjour

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"On a chopé la puberté" : quand les réseaux sociaux se transforment en censeurs

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Mine de rien, même si ça a moins fait la "une" des médias que la météo maussade,  quelque chose de grave s'est déroulé ces derniers jours. Un livre a été brûlé. Comme dans "Farenheit 451". Mais pas avec des flammes comme dans le roman de Ray Bradbury. Avec un moyen de destruction bien plus massif : des clics sur un site internet de pétitions. 148 240 personnes ont, par ce simple mouvement du doigt, obtenu l'arrêt de la publication d'un petit guide humoristique de la série "Les Pipelettes" intitulé "On a chopé la puberté".

148 240 personnes ont donc eu gain de cause grâce à une pétition. Quel était leur combat ? La libération d'un prisonnier politique ? L'arrêt des mauvais traitements des animaux dans les abattoirs ? Un meilleur accueil des migrants par l'Europe ? La suppression de pesticides ? Non, mieux que cela: l'arrêt de l'édition d'un livre
Bravo !

Et pourquoi demander l'interdiction de cet ouvrage ? 
S'agit-il d'un livre prônant la haine ? L'antisémitisme ? Appelant à la violence ? Non, pire que cela: un livre sur la puberté, accusé de véhiculer des messages sexistes et des clichés. 
Bravo ! Bravo !

Mieux encore : les signataires et d'autres, grâce à des messages bien sentis du les réseaux sociaux, ont acculé l'auteure au point qu'elle a décidé de mettre fin à sa série de bande dessinée, pourtant populaire chez les lectrices du magazine "Julie", "Les Pipelettes". 
Bravo ! Bravo ! Bravo !

148 240 signataires pour 5000 exemplaires
Wouaw ! 148 240 lecteurs/lectrices, c'est quand même un sacré best-seller, vu la surproduction actuelle en librairie ! 

Ah ben, non, le livre incriminé, « On a chopé la puberté », n'a été, selon son illustratrice Anne Guillard, vendu qu'à 5000 exemplaires. Si l'on retire les personnes qui l'ont acheté et qui n'ont pas signé la pétition (mais elles sont certainement très bêtes et très inconscientes, vu la gravité des faits — et ce n'est pas la blogueuse Emma, auteure d'une courageuse délation sur Facebook de "cette bouse intergalactique", qui nous contredira), cela fait quand même près de 145 000 personnes qui ont signé une pétition exigeant que cesse la publication d'un livre sans l'avoir lu, en fondant leur opinion sur quelques extraits soigneusement choisis par ceux/celles qui ne lui voulaient pas que du bien.

Tout cela alimenté par une campagne de lynchage sur les réseaux sociaux qui fut d'une telle violence que, non seulement, l'éditeur a décidé de ne pas réimprimer le livre, mais en plus tellement insupportable que la (talentueuse) dessinatrice du livre a décidé de mettre fin à sa (chouette) série "Les Pipelettes", chez l'(excellent) éditeur BD KIDS.

Une victoire, vraiment ?
Désormais, les initiateurs/initiatrices de la pétition peuvent fièrement afficher "Victoire !" sur le site de la pétition.  Mais le terme est-il bien adéquat ?

Est-ce vraiment une victoire que d'obtenir que l'on mette à mort un livre dont le contenu ne vous plaît pas?
N'est-ce pas plutôt un monumental gâchis que d'aboutir à une censure qui, certainement, vu le succès de l'opération, fera des petits (et les bien-pensants-qui-ne-veulent-que-notre-bien trouveront très vite de quoi alimenter de nouvelles pétitions et de nouveaux lynchages !) ?
Et obtenir des signatures de dizaines de milliers de personnes sur base de quelques extraits tirés de leur contexte n'est-il pas autre chose qu'une manipulation pas très rassurante ?

Hashtag #Brûletonlivre
Car ces milliers de signataires ont ainsi sauté à pieds joints dans ce trumpisme culturel qui se développe sur internet. 
Par les réseaux sociaux, il se donne l'apparence d'une démocratie mais, en réalité, il installe une nouvelle forme de totalitarisme, la dictature des imbéciles (au sens premier du terme : personne qui agit sans discernement).
D'un simple clic, sans s'informer réellement, sans chercher à savoir plus, chacun peut désormais faire brûler ce qui le dérange, interdire ce qui ne lui plaît pas, éradiquer le non politiquement correct selon ses critères à lui/elle.
Au lieu d'utiliser ce matériau de désaccord pour discuter, dialoguer, argumenter, on construit un mur. 
Plutôt qu'ouvrir l'esprit, on l'emprisonne. 

La censure est totalement inacceptable. Elle ôte tout libre arbitre aux lecteurs. Soyons clairs : si le contenu d'un livre ne me convient pas, je ne l'achète pas. Je ne demande pas qu'on le retire de la vente. Je considère que les autres personnes sont assez adultes pour l'acheter en connaissance de cause. Et que si elles l'achètent et qu'il leur convient, c'est leur droit. Si ce sont des parents et que le livre est destiné à leurs enfants, je leur fais aussi confiance pour l'utiliser comme base de discussion pour aider ceux-ci à grandir. Et ce n'est certainement pas en les empêchant de lire des livres qu'on va en faire des adultes responsables. 

Pourquoi est-ce que j'en parle ici ? 
Parce qu'en tant qu'éditeur, je ne puis qu'être terriblement inquiet de ce phénomène de censure, qui peut cibler chacun des acteurs de notre profession, et dont tout porte à croire qu'il est parti pour se répéter. Parce que je pense qu'il va pousser les auteurs, si ce n'est déjà fait, à s'autocensurer pour éviter de se voir ainsi lapidés sur les réseaux sociaux. Et que ceux qui ont pour métier de faire rire et de se moquer se préparent de bien mauvais jours si l'on ne marque pas son désaccord.

Parce que, à titre personnel, ayant eu la chance d'applaudir Pierre Desproges, d'avoir dévoré les livres de Reiser, de Gotlib, de Cavanna, je crains qu'ils seraient pendus haut et court aujourd'hui sur Twitter et Facebook sur base de simples extraits de leurs textes, comme cela vient de se passer ici. Alors que, par leur irrespect, par leur humour, ils ont repoussé les limites de la bêtise. Qui retrouve vigueur, incontestablement. 

"On a chopé la puberté", s'il ne sera pas réimprimé pour l'instant, est heureusement toujours disponible en numérique via l'EAN 9782745989734 et déjà vendu à prix d'or en version papier. Car, derrière les œillères de leur intolérance, les censeurs/censeuses ne songent pas à deux lois qui sont TOUJOURS d'application lors de l'interdiction d'un livre :
- quelle que soit leur volonté de l'éradiquer, le livre circulera TOUJOURS par d'autres voies que les circuits officiels;
- une censure renforce l'intérêt des lecteurs et procure TOUJOURS au livre une publicité démultipliée.

Deux raisons qui nous laissent espérer que les éditions Milan, après le choc subi — et on peut comprendre, vu la violence des attaques, leur traumatisme et leur position de repli —, reviennent sur leur décision et poursuivent la vente de ce livre avec une première réimpression. 

Je laisserai le mot de la fin à Anne Guillard, qui annonce dans une lettre ouverte la mise à mort de sa série "Les Pipelettes" suite à ce dénigrement organisé :

"Il m’est impossible de continuer de dessiner les Pipelettes comme s’il ne s’était rien passé, ce qui reviendrait à accepter tacitement cette situation. Le résultat de cette polémique éclair sera donc la disparition de toute une collection créée, écrite, et éditée par des femmes, et publiée par un éditeur jeunesse qui s’est publiquement engagé pour l’égalité des sexes.
(...)
Vous avez le droit de trouver que les auteures auraient pu donner des conseils plus judicieux, ou que les extraits que vous avez vus tourner ne sont pas adaptés ; vous avez le droit de trouver ce livre idiot, ringard ou inapproprié… Mais si vous réclamez qu’on fasse disparaître un ouvrage parce que vous n’en approuvez pas le contenu, alors c’est vous qui vivez au Moyen Âge."

On ne pouvait mieux conclure... provisoirement ?

Patrick Pinchart

PS
On trouve plus facilement des signataires pour lapider que pour défendre, la preuve : une pétition de soutien à Anne Guillard pour qu'elle poursuive sa série "Les Pipelettes" a recueilli, à l'heure où j'écris ces lignes... 6 signatures !
Et une autre pétition au second degré pour "interdire les pétitions et dire non à l'interdiction des livres qui nous déplaisent", en est seulement à 1642 signatures. La dictature des imbéciles a encore de beaux jours devant elle...


APPEL A PROJETS - Participez au concours BDécouvertes organisé par Sandawe et le Festival de BD de Montréal

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Le but ? Faire découvrir un nouveau talent parmi les auteurs de BD du Québec en lui permettant d’éditer un album de bande dessinée.

Un prix unique est à gagner : la commande d’un album de 32 pages au format A5, qui sera réalisé par le lauréat sous la supervision de l’équipe éditoriale de Sandawe.

Cet album sera promu sur le site de Sandawe et lors du Festival BD de Montréal 2019.

Date limite : 15 mai 2018, minuit.

Le règlement complet est à consulter ici.