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Alex Sierra chez Sandawe : les preuves !

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Comme on peut le voir sur ces photos, c'est un auteur heureux  de son bel album !

Merci à JJ Procureur pour ces sympathiques prises de vue.

Conclusion d'un diptyque époustouflant au pays des Vikings : le Roi sous le Tumulus

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La traque se poursuit ! Car, même si l’ennemi a révélé son vrai visage, les incertitudes demeurent. Il est, en effet, des rancœurs et des haines que la mort, elle-même, ne peut consumer... Harek récupérera-t-il ses enfants et ses neveux ? Leif se révélera-t-il assez fort pour surmonter l’horreur de l’avenir dévoilé par la vision d’Odin ? La chasse touche à sa fin, certes... Mais, que feront nos Vikings lorsque la proie se révélera être le vrai chasseur ?

Feuilletez l'album en ligne

"Le roi sous le Tumulus" est la suite des "Chasseurs de Draugar". C'est la conclusion d'un magnifique diptyque viking qui a été coup de cœur de nombreux libraires.

Découvrez la bande-annonce.



Cet album paraît le 7 novembre 2018.

Vous pouvez l'acquérir chez tous les bons libraires ou dans notre boutique en ligne.

UNE EDITION HORS-COMMERCE EST EGALEMENT DISPONIBLE ICI.

Découvrez le projet du gagnant du concours Sandawe-FBDM

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Depuis fin mai, moment où il a reçu le prix de ce concours pour ses deux superbes planches très originales sur le thème "qu'est-ce que cela fait ici ?", nous travaillons en secret avec le gagnant.

Il a fallu déterminer un synopsis parmi ses divers choix, l'étoffer, écrire le découpage puis le storyboard. Cette fois, la machine est lancée.

Colin Effray, que vous connaîtrez désormais sous le nom F-Ray, commence à dévoiler son projet. Avant de passer aux choses sérieuses, le crowdfunding de l'album que nous éditerons avec votre soutien. Un album qui sera à tirage limité, vendu uniquement sur notre site et au Québec.

Comme ce sera très chouette, il ne faudra pas le rater...


Bon anniversaire à Raoul Cauvin, le scénariste le plus populaire de la BD !

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Il est né la même année que le journal "Spirou", en 1938. Et le même jour et le même mois que le journal "Tintin", un 26 septembre. Il était donc prédestiné à faire carrière dans la bande dessinée. Et quelle carrière ! Cinquante-trois années dédiées presque exclusivement à faire rire des lecteurs qui se comptent par dizaines de millions. On l'a déjà écrit: les livres de Raoul Cauvin, comme ceux de Goscinny, Franquin, Zep... et tous les auteurs populaires devraient être remboursés par la Sécurité Sociale tant ils font du bien.

Sa carrière débute comme un conte de fées, dans le journal "Spirou" en 1965, dans un numéro "Spécial Noël" comme savait bichonner le rédacteur en chef de l'époque, Yvan Delporte. Pour être honnête, ce dernier ne croyait pas trop en ce scénariste débutant dont il avait déjà refusé pas mal de propositions. Mais, face à sa tenacité, il avait quand même accepté son premier récit, dessiné par Ryssack. Puis un autre, l'année suivante, avant de passer la main à un autre rédacteur en chef qui lui ouvrira plus souvent les pages du journal. Il aura le privilège d'écrire des gags pour l'une des premières auteures de la BD, Claire Brétecher, avant de se lancer dans un western destiné à remplacer Lucky Luke, parti vers d'autres couchers de soleil éditoriaux : les Tuniques bleues.

La suite, vous la connaissez : il a créé tellement de séries qui furent, durant des décennies, les piliers du journal "Spirou", dont il s'est vendu tellement d'exemplaires qu'on se perd totalement dans les chiffres. Faut-il le surnommer "le scénariste aux quarante millions d'albums" ou "l'auteur aux soixante millions d'albums", voire plus encore ?

Il est, surtout, le scénariste du bonheur, avec des histoires positives, des personnages qui s'engueulent régulièrement mais qui, au fond, s'aiment bien, et en filigrane, des valeurs humanistes.

Par exemple, relisez "Black face", l'un des meilleurs albums des Tuniques bleues, anti-raciste. Ou "Captain Nepel" où il se moque ouvertement du racisme via un officier sosie de Jean-Marie Le Pen. "Je suis pour le chacun pour soi... Si on les laissait faire, nous serions envahis !", explique ce sinistre personnage après avoir expulsé du fortin qu'il dirige tous ses habitants "étrangers". 25 ans après sa première publication, le thème reste malheureusement d'actualité.
Dans "Les Femmes en Blanc", il dénonce régulièrement la situation des infirmières et aides-soignantes dans les hôpitaux.

Toujours par le biais de l'humour. Un humour pas si innocent que ça...

Cinquante-trois années de bande dessinée ! Imaginez : tous les amateurs de bande dessinée ont inévitablement lu un de ses gags, une de ses histoires dans leur vie. Cela en fait, des dizaines de millions de sourires et d'éclats de rire !

Mais il ne s'est pas contenté d'écrire des gags pour les autres. On l'ignore le plus souvent, mais ce scénariste est également dessinateur. Ses scénarios sont totalement dessinés. Lorsqu'il dédicace un album, il ne se contente pas d'un petit mot. Il y crée carrément un petit gag pour la personne à qui il est destiné. Il a même réalisa totalement (scénario et dessin) une série pour "Robbedoes", la version flamande de "Spirou", envoyée par fax (oui, par fax, un truc pixellisé qui servait à communiquer en noir et blanc avant internet !) à la rédaction. Nous en avons édité en tirage limité l'intégralité des gags, sous le titre "Louise", lors de la publication de sa dernière création "Le Bâtard des étoiles". Difficile à croire pour un auteur ayant tellement de succès, mais la réédition de cette unique œuvre en solo, sans prétention, est quelque chose qui lui tenait profondément à cœur.

Dans le numéro de "Spirou" qui lui est consacré cette semaine, Raoul Cauvin confie "J'ai décidé d'arrêter d'écrire des scénarios. J'ai l'impression d'avoir fait le tour. (...) Ouais, j'arrête là..."
Mais on a du mal à le croire. Parce que, juste après, il ajoute "Quoique... encore un peu... Juste encore un peu...".
Et ce petit peu de Raoul Cauvin, on continuera à en avoir envie encore longtemps.

Bon anniversaire, Raoul !

Fête de la BD de Bruxelles 2018 : Clap de fin !

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Dimanche... Journée sans voitures à Bruxelles de 9h30 à 19h !

Gaël (Kwlrouch90) trouve une place le long du Parc Royal (comme pour vendredi et samedi) et se rend sur le stand avant 9 heures.

En discutant avec d'autres exposants, beaucoup disent qu'il s'est garé à un endroit interdit en cette journée destinée aux vélos fous et piétons de tous calibres.

Un appel à la police de la Ville et une discussion avec un des gardes de sécurité plus tard, Gaël s'assure qu'il n'y a pas de problème et s'attaque à la transformation du stand.

Le but est que le stand soit prêt pour nos auteurs; donc la première chose est de préparer la visite de Cinzia Di Felice ("Oliver et Peter"), Charly Loubet ("Slim Le Caméléon"), Benoît Delmelle ("Nouvelle existence") et Jean-Marc Zakine ("L'emprise").

Chose faite en quelques minutes...

Les armoires sont retravaillées pour mettre en valeur quelques BD comme Hel’Blar version collector (et ça marchera !) ainsi que quelques autres BD.

Les Sara Lone sont regroupés ensemble (ne restant plus qu'un seul 1 et un seul 3 (sur 5), les DEEDS 1 et 2 étant tous vendus (*5), les Quipou devant se faire une petite place afin que Benoît Roels ("Quipou") dédicace cette après-midi (beaucoup de visiteurs du matin reviendront d'ailleurs l'après-midi pour recevoir une dédicace de Benoît !).

Dimanche 10h00 : ça commence ! Alexandre vient juste d'arriver. Les auteurs aussi (1/4 d'heure académique). Ceux-ci ordonnent au maître des lieux d'aller leur chercher de la b... du café/thé/eau plate… (qu'ils sont sages !).

Patrick arrive entre-temps et ne boira son thé vert qu'après s'être assuré qu'il soit totalement froid (et horrible à boire, pour sûr !).

Les ventes démarrent vraiment bien ! Ce dimanche, chaud et ensoleillé, s'annonce radieux, autant en termes de fréquentation que de... fréquentation.

Et ça marche ! Les visiteurs affluent. C'est le plus beau jour du weekend.

Les Bruxellois se sont déplacés en nombre en ce jour sans pollututures.

De nombreux Français, Hollandais ou encore Allemands nous rendront visite (le train étant à 5€ pour tout le monde, quel que soit le trajet!).

Dimanche 12h00 : ça n'arrête pas. Alexandre et Gaël sont obligés de bander les doigts de nos auteurs et leur chanter quelques comptines pour les motiver à dessiner  encore et encore....

On exagère bien sûr ! Ils adorent ça et partagent avec le public leurs techniques, leurs anecdotes ou encore l'avantage de publier une BD via Sandawe (oui oui les amis !).

Arrivée de notre autre aidante Agathe avec les cheveux toujours autant en mode Shippuden (la soirée de la veille aura été difficile... ;-) ).

Dimanche 13h00 : Alexandre, Agathe, Benoît et Charly vont manger ensemble.

Cinzia continue à dédicacer et ira manger un peu plus tard avec Patrick et Gaël.

Il faut arriver vivant au lieu de restauration situé sur la prestigieuse Place Royale (à Bruxelles, on sait recevoir !). Il y a des vélos partout, dans tous les sens, les Bruxellois sont tellement heureux de profiter de l'espace normalement occupé par les voitures... et les embouteillages. Eux-mêmes doivent survivre dans une ville où les rails de tram nécessitent une technique particulière pour circuler sans s'étaler...

Agréable moment encore une fois avec une nourriture au top (5€ pour les auteurs ! Vin et autres boissons + repas chaud, froid, fromages et desserts à volonté ! Bravo l'organisation !!!).

En discutant avec quelques autres auteurs, ils seront tous satisfaits de l'accueil reçu à Bruxelles.

Patrick se lâche sur le chocolat, il en met partout le bougre !

Dehors, c'est la grande foule pour "Bruxelles Champêtre", qui occupe tout le reste du Parc de Bruxelles. On y mange des produits locaux, on y boit des bières belges, on y parle biodiversité, végétarisme, on y milite pour les droits des Palestiniens et pour ceux des animaux... le
tout dans une bonne humeur populaire typique des grandes fêtes populaires bruxelloises. La "Fête de la BD" en profite.

Dimanche 14h00 : Gaël revient sur le stand et .... ne le reconnaît plus ! Que s'est-il passé ???

Toutes les tables ont été déplacées et ce n'est plus quatre auteurs, mais six qui sont présents dont une par terre (!) Cinzia, occupée à réaliser une œuvre d'art pour sa copine Odrade ("Le chat qui n'aimait pas les croquettes")...

Charly et Benoît Delmelle n'étaient pas prévus pour l'après-midi, mais ils ont demandé s'ils pouvaient dédicacer jusqu'à la fin ! Raison pour laquelle Alex et Agathe ont tout modifié. Bravo à eux !

Jean-Marc Zakine nous quitte, Benoît Roels nous rejoint ainsi que le jeune dessinateur Alan Tabury ("Amphiopathie") et Ptoma ("Big K", "Aurore au bois joli").

Victor Gomes vient nous rendre visite ainsi que +Philippe+ et d'autres charmants édinautes (OlivierH6, Jypebe...).

Dimanche 16h00 : nous sommes crevés, mais heureux... Les ventes n'arrêtent pas et on rigole bien sur notre stand.

De nombreux visiteurs nous accaparent pour nous faire part de leur enthousiasme par rapport à Sandawe. Comme quoi, certains commentaires du forum ne reflètent pas toujours la réalité... Beaucoup visitent le site même s'ils sont silencieux. Patrick est touché et retrouve même
quelques couleurs (il a été malade tout le weekend le pauvre !). Pendant tout le week-end, il a quand même pu rencontrer, au fil des allées, nombre d'auteurs et d'éditeurs, toujours intéressés d'avoir des nouvelles de Sandawe.

Parfois aussi, un auteur qui, lui, a été envoyé par un autre auteur afin d'avoir des explications à propos du système de financement par les lecteurs qui gagne en intérêt, visiblement. On verra
les suites dans les prochains mois.

Dimanche 17h00 : on apprend que le festival ne fermera pas ses portes à 18 h comme prévu,
mais à 19 h (trop de monde, trop beau temps, trop .... Cool !)

"Et mes pieds ? Qui a pensé à mes pieds ?!" Se plaint Gaël... Tout en se dirigeant vers le bar pour s'en jeter une (ou 2) avec Thibault et quelques amis (+ famille).

Même le village romain créé expressément pour l'expo d'Alix est toujours pris d'assaut !
Les auteurs, excepté Benoît Roels et Alan Tabury restent jusqu'à la fin.


Dimanche 19h00 : c'est fini ! Quelle journée…!
9 « Nouvelle existence »
7 « Quipou »
5 « Big K » et 4 « Aurore »
29 « O&P » (!!!)
4 « Emprise »
5 « Amphiopathie »
5 « Hel'blar collector »… (« Où est le tome 2 ??? » s’énervèrent presque certains visiteurs ! « Et SL 4 »? Et « // 4? » Nos BD sont attendues...)

+ Pas mal d’autres BD vendues ! Wouaw !

Stand replié en deux-trois mouvements (ben oui... Il ne reste presque plus rien!

247 BD vendues sur 400 emportées avec nous, c'est une belle moyenne !

La nuit tombe. Les voitures reprennent possession des voies de circulation. Il fait bon. C'est encore l'été. Tout s'est merveilleusement bien passé. Une vraie réussite !

À l'année prochaine !!!!

Marsureporterd'unjour

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PS : Remerciements à Créabulles pour leur permission de publier des photos
( http://www.creabulles.be/pages/fete-de-la-bd-2018.html )

La fête de la BD de Bruxelles 2018 : Compte-rendu du samedi

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Samedi matin : Gaël (Kwlrouch90) est là avant l'ouverture (a-t-il logé là ?), Manu (Manolito) viendra le rejoindre dans le courant de la matinée.

Deux aides supplémentaires arrivent aussi pour les supporter : Agathe (égérie de la coiffure de « Dragon Ball Z ») et Alexandre, alias Super-vendeur ! (qui nous a déjà aidés aussi par le passé).

La matinée sera beaucoup plus calme que l'après-midi du vendredi.

Viendront s'installer Charly Loubet ("Slim Le Caméléon") qui, en dessinateur compulsif, ne pourra pas s'empêcher de faire des crayonnés de ses futures planches du prochain Slim entre deux
dédicaces et Benoît Delmelle
("Nouvelle existence") qui le suivra de peu et commencera sa séance de dédicaces après avoir apprêté sa longue crinière... parce qu'il le vaut bien !
Entre-temps, sur la pointe des pieds, est arrivée Cinzia Di Felice
("Oliver et Peter")qui, attirera l'oeil des visiteurs autant par sa gentillesse et son sourire que ses dessins; elle n'arrêtera d'ailleurs pas avant 13h30...

Samedi 12h30 : Arrivée de Marsu, qui a osé laisser son épouse et ses enfants se promener dans Bruxelles durant ce temps... avec la carte de crédit.
Quelques édinautes de temps en temps viennent nous faire coucou.
Temps mort, car les auteurs sont partis manger, de même que beaucoup de visiteurs.

Kwlrouch90 part - enfin ! - se sustenter avec Cinzia en tête à tête; agréable moment de rires et d’échanges.

Samedi 14h00 : c'est reparti !
Certains acheteurs s'étant renseignés pour savoir quels auteurs seraient présents l'après-midi commencent à attendre leur arrivée.
Et donc, on va retrouver Charly et Cinzia, bientôt rejoints par Odrade (
"Le chat qui n'aimait pas les croquettes") qui, suite à une petite chute dans des escaliers la veille, boite comme un cheval qui aurait raté une haie - on a hésité à abréger ses souffrances - mais ravira à nouveau les amateurs de chats !

Toujours un problème d'accueillir un auteur... qu'on n'a jamais vu et que l'on va prendre pour un simple visiteur ! C'est le cas de Jean-Marc Zakine ("L'emprise"), mais le quiproquo est vite dissipé. Il aura l'occasion de confirmer les statistiques qui indiquent que 100 % des mecs préfèrent avoir une dédicace représentant... une fille.

La parade des ballons, impressionnante (!), fera baisser brièvement la fréquentation.

Enfin, rencontre inattendue dans un autre stand de Baudouin Deville  ("Sourire 58") qui dédicace son album financé chez Sandawe. Une suite peut-être à l'horizon ?

Samedi 16h30 : parmi les petites anecdotes notées, celle d'un malentendant nous montrant la photo d'un auteur que personne ne connaît parmi nous et dont il sera difficile de le lui faire comprendre...

De même, ce chasseur de dédicaces exclusivement... Belges ! Heureusement que nous
avions, outre une Italienne, une Suissesse et un Français, un autochtone pour lui faire plaisir.

Comme Gaël s'y attendait, Marsu s'éclipse discrètement (le plafond de la carte de crédit a été atteint, et donc logiquement, son épouse est revenue...).

Entre-temps sont venus s'asseoir Alan Tabury & Taoni ("Amphiopathie"), heureux de présenter leur oeuvre au public.
La fin de journée se passera dans la bonne humeur, agrémentée de quelques visites d'édinautes.

L’impression générale était que moins de BD furent vendues, et pourtant...

Pas moins de 67 BD ont été achetées par de charmants visiteurs dont 8 croquettes dans la nuit (toujours un succès !), 11 Yoyo et... 26 (!) Oliver & Peter (pauvres petites mimines de Cinzia) et quelques autres BD Sandawe et projets libres

Suite et fin au prochain épisode...

Marsureporterd'unjour

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PS : Remerciements à Créabulles pour leur permission de publier des photos ( http://www.creabulles.be/pages/fete-de-la-bd-2018.html )

La fête de la BD de Bruxelles 2018 : Mais que s'y est-il passé ?

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Vendredi 10h00 : Marsu retrouve Gaël (Kwlrouch90) pour voir comment nous allons aménager le stand (qui a changé d'apparence chaque jour en fin de compte...) : un coin de 25 m², trois étagères, quatre tables, six chaises... Assez vite, nous nous mettons d'accord sur la disposition des meubles.
Viennent ensuite les bds... à apporter sur place. C'est lourd les bds ! Surtout quand la voiture est garée à 200 mètres !
Entre deux allers-retours, nous croisons Thibaut (ancien collaborateur de Sandawe); bref, une bonne excuse pour s'arrêter un moment et s'en jeter une. Moment où nous voyons passer Patrick Pinchart, flânant sous les arbres tel Gaston, s'attendant sans doute à ce que nous ayons tout installé.
Que nenni, et en plus, sa voiture est remplie d'autres caisses de bd à transporter.
Zut, il nous a vus !
Sous ses mugissements, nous nous remettons au travail.

13h00 : le stand prend bonne allure, temps pour nous d'aller nous rassasier dans un des foodtrucks garés aux alentours. Nous rencontrons Manu (Manolito), édinaute qui nous a proposé son aide pour le we. Je pense qu'il sera heureux au final de tous les dédicaces et cadeaux reçus au final.

15h00 : ça commence !
Patrick Cornélis ("Ames-Liges", "Virus 1, 2 et 3", "L'effroi") est arrivé le premier avec des exemplaires en néerlandais, que certains acheteurs seront tout heureux de trouver.
Marsu le tanne de suite pour qu'il signe divers documents (ex-libris, copie planches...) dont il a besoin urgemment pour faire les colis d'Âmes liges à envoyer aux édinautes, entre deux dédicaces. Rendez-vous est pris pour qu'il passe lundi en huit au bureau terminer cette tâche et dédicacer les albums ad hoc, ainsi que lui apporter les bonus gagnés lors des opérations de financement de la BD.
Benoît Delmelle ("Nouvelle existence") vient prendre la deuxième place, première rencontre "en vrai"; ça fait du bien d'enfin pouvoir mettre un visage sur quelqu'un avec qui des dizaines de mails ont été échangés.
Enfin arrive Odrade ("Le chat qui n'aimait pas les croquettes"), qui passera au final plusieurs heures sur le stand à dédicacer, venue à Bruxelles pour la finalisation de son exposition ("Expo Huberty Breyne Gallery").
Et surprise, "Ptoma ("Big K", "Aurore au bois joli") vient nous rendre visite, en demandant si par hasard, il n'y a pas moyen de le caser pour dédicacer, car il ne pourra pas finalement venir le samedi...
Ni une, ni deux, on crée une quatrième place.
De temps en temps, la tête de Patrick Pinchart apparaît... avant de disparaître aussi vite.
Les dessins attirent l'oeil des badauds, qui s'aventurent dans le stand. Le piège se referme, car entrent en scène Gaël et Manu, formidables machines de guerre pour leur expliquer le concept, leur montrer les BD et les tenter au final.
Marsu supervise, fait les relations publiques (rencontres avec divers édinautes par ailleurs) et les soutient. Il s'occupe aussi du ravitaillement des auteurs avec leurs petits caprices (Odrade exige que son thé soit servi dans SA tasse...). Voyant qu'il faudrait ranger en fin de journée, Marsu a abandonné lâchement ses camarades (vivent les embouteillages de Bruxelles pour rentrer... Minimum 1h30 de route)

17h00 : ça n'arrête plus... (Les caprices des auteurs mais également les ventes et dédicaces !)
Le public est très nombreux et depuis l'ouverture des portes, à 15h, le stand ne désemplit pas.
Godi ("Suivez le guide !") vient nous rendre une visite surprise pour dédicacer une dizaine d'albums qui intéresse et surprend le public !
Patrick Cornelis aura signé 18 livres, versions néerlandophone et francophone confondues (virus 1 & 2 mais aussi Âmes-liges et le troisième tome de Virus en avant-première) en quelques heures.
Benoît Delmelle aura signé 6 "nouvelle existence" en réalisant de magnifiques dédicaces.
Ptoma commencera doucement avec 4 superbes dédicaces (mais ce ne sera que partie remise pour dimanche !).
Et enfin, notre suissesse adorée, amie des chats, aura donné vie à 6 matous plus vrais que nature en seulement 2 heures (pour ensuite continuer à en dédicacer sur le stand de l'exposition).
D'autres BD Sandawe seront bien évidemment vendues entre-temps.
Manolito vient faire un dernier tour sur notre stand en discutant avec nos auteurs et nous promet de venir dès l'ouverture, le lendemain, pour apporter son aide et enthousiasme !
Gaël et Patrick finissent la journée sur les rotules mais sont globalement très satisfaits de ces 5 premières heures de rencontres et d'échanges. Le temps de couvrir les bouquins pour la nuit, de raccompagner les auteurs -qui ne veulent pas quitter leurs crayons et pinceaux- à la sortie; le premier jour du festival se termine en douceur sous les sourires bienveillants des stewards.

Vivement samedi (et son lit...) !
Suite au prochain épisode...

Marsureporterd'unjour

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Fête de la BD à Bruxelles : le programme des dédicaces

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Cette année, nous axons les dédicaces sur les auteurs indépendants. Ils ont eu le courage de se lancer dans l'édition de leur livre, parfois avec notre aide, parfois en solo, et ils ont réussi à les publier avec votre soutien. C'est donc une occasion exceptionnelle de les rencontrer car leurs présences en festivals sont très rares.

Seront donc sur place (dans le désordre) :


Nous aurons également deux visites surprises :        

Godi, le papa de l'élève Ducobu, passera dédicacer les derniers exemplaires de son album à tirage microscopique (200 exemplaires, pratiquement tous vendus) "Suivez le Guide".   

Odrade se libèrera également de ses nombreuses obligations pour venir ponctuellement dédicacer son album "Le chat qui n'aimait pas les croquettes". Et si vous n'avez jamais vu une dédicace d'Odrade au crayon blanc sur fond noir, c'est le moment où jamais ! Les passionnés de chat ne ratent aucune de ses apparitions. Les passionnés de BD non plus !

Quant aux membres de l'équipe, vous pourrez rencontrer le célébrissime Marsu le vendredi, vous pourrez présenter vos projets ou discuter avec Patrick Pinchart le vendredi et le dimanche, et vous aurez la chance de passer du temps avec Gaël tous les jours !

Rappelons que, si vous en avez envie, vous pouvez participer au stand Sandawe le samedi et le dimanche, avec les auteurs et l'équipe.

Bruxelles vous attend. Nous aussi !

Participez avec nous à la Fête de la BD à Bruxelles

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Loin de la grosse machine industrielle sans âme où auteurs, éditeurs, visiteurs sont perdus dans la masse en plein hiver dans une Charente glaciale, Bruxelles offre des festivités à dimension humaine, dans le lieu prestigieux du parc en face du magnifique Palais royal. C'est une vraie fête, avec ses animations bon enfant, un public familial, de la bonne humeur "à la Belge", des auteurs joyeux, de la bonne bière belge et du soleil (si ! si ! La météo annonce du beau temps !), de l'humour. Consultez le programme ici.
Nous y serons, bien entendu, sur le stand A3, juste à côté de celui de notre jeune confrère du Lombard :-).
Cette année, vous aurez l'occasion de venir faire la fête avec Cinzia Di Felice (Oliver et Peter), mais aussi de nombreux auteurs indépendants. C'est une occasion unique de les rencontrer car, pour la plupart, leurs livres ne sont disponibles que dans leur région, en festival et sur notre boutique en ligne.
Nous savons que vous aimez participer aux festivals avec nous. Nous vous offrons à nouveau cette opportunité. Gaël gèrera le stand et certains d'entre vous pourront l'aider en s'occupant des auteurs, en expliquant notre concept d'édition participative aux visiteurs, en participant à la vente des livres.
Une personne pourra venir une journée complète le samedi et une autre le dimanche. Chacune aura l'opportunité de déjeuner dans la salle réservée aux auteurs. Deux autres pourront donner un coup de main par demi-journée. Toutes recevront des collectors en guide de cadeaux.
Cela vous intéresse ? Contactez Gaël à l'adresse gael.veulemans@sandawe.com.

Nous vous disons trois millions de fois "merci!"

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C'est notre édinaute Hérisson qui a effectué ce passage en soutenant le nouveau projet de Gilles Le Coz, le tome trois de 'Yo-Yo post mortem" intitulé "Mourir c'est pas la mort à boire !". Nous le remercierons par un cadeau de collection. Il le mérite bien, lui qui soutient généreusement de très nombreux projets depuis son arrivée sur le site, il y a trois ans.

Grâce à lui, grâce à vous tous, nos édinautes, nous pouvons chaque année aider des dizaines de projets de bande dessinée à tenter de voir le jour. Ils nous sont proposés par des professionnels de longue date qui ne s'y retrouvent plus dans l'édition traditionnelle, des auteurs encore inconnus pour lesquels nous servons de carte de visite et de tremplin vers d'autres éditeurs, de nouveaux auteurs qui portent en eux un projet depuis des années et à qui nous, et surtout vous, offrons la possibilité de voir leur rêve se réaliser, ou des blogueurs qui publient depuis des années sur internet et qui souhaitent voir leurs planches rassemblées dans ce vieux truc bizarre qu'on appelle un livre en papier. Ils sont les diverses facettes de l'édition indépendante d'aujourd'hui, dans un milieu en pleine mutation.

Depuis neuf ans, nous construisons ensemble l'une de ces alternatives à l'édition traditionnelle qui se révèlent de plus en plus nécessaires. Nous nous sommes, nous aussi, adaptés. Le site a évolué en fonction de vos demandes, de vos remarques... Pas toujours aussi vite que vous le souhaitiez, mais l'évolution s'est faite et se continuera.  Au départ "simple" maison d'édition par financement participatif, Sandawe est devenue une communauté, puis un site de divertissement (écrire "site de rencontres" risquerait d'être mal interprété), lieu unique où l'on découvre les dessous de la création de bande dessinée, où l'on échange avec des auteurs, où des amitiés se forment. Certains d'entre vous viennent nous aider lors des expéditions d'albums — une logistique très complexe organisée de main de maître par le plus célèbre d'entre vous, Marsu —, d'autres se déplacent carrément sur les festivals pour tenir le stand et s'occuper des auteurs. Vous avez transformé Sandawe en véritable réseau social, un réseau mû par la passion de la BD et orienté vers un but commun : aider des auteurs indépendants à faire exister leurs albums.

Dire que ces presque neuf années furent faciles serait mentir. Nous avons traversé de nombreux orages et nous savons qu'il y en aura encore. Nous avons dû convaincre face à un scepticisme énorme à nos débuts. Nous avons dû batailler pour nous faire une place dans des librairies totalement saturées par une surproduction délétère, irresponsable — voire criminelle, car elle est en train de faire du métier d'auteur de BD une espèce en voie de disparition. Nous avons dû rassurer ceux d'entre vous qui doutaient de notre intégrité ("vous vous en mettez plein les poches, finalement !"). Nous avons dû subir les jalousies d'auteurs au talent limité qui, pour des raisons incompréhensibles, nous avaient pris pour cible et compensaient les frustrations liées à leur stagnation professionnelle Bien compréhensible en éructant des rumeurs diffamatoires à notre propos (Petit florilège issu de notre bêtisier. Alain Henriet : "sur Sandawe, il n' y a que les auteurs qui ne sont pas payés, j'en ai les preuves !" Ou, très élégamment, à l'un de nos grands auteurs en dédicace avec lui : "Comment tu peux travailler avec quelqu'un d'aussi incompétent? C'est un con!". Cédric Mainil : "édinautes, on vous spolie. On vous arnaque, j'en ai les preuves !"). Tout cela nous a convaincus qu'il fallait apporter une chose qui ne se fait pratiquement jamais dans l'édition traditionnelle : la transparence sur les chiffres de vente et les revenus et pertes. Nous avons dû, au fil du temps, adapter notre modèle économique, nos contrats d'édition, notre équipe, nos modes de fonctionnement. Et nous continuons toujours à nous transformer, à expérimenter, à chercher de nouvelles voies, à nouer des partenariats pour poursuivre notre évolution, pour offrir de nouvelles solutions aux auteurs qui nous contactent et nous/vous font confiance.


Si nous avons pu, dans un domaine aussi volatile qu'internet où tant de start up disparaissent aussi vite qu'elles sont nées, arriver à cet âge canonique de bientôt neuf ans et à cette somme incroyable de trois millions d'euros récoltés au profit des projets indépendants, c'est parce que nous avons été soutenus, non seulement par nombre d'entre vous, mais aussi par des actionnaires motivés qui ont cru en nous.

A eux, à vous, trois millions de mercis (ce qui devrait me prendre un peu plus d’un mois pour vous le dire si je m’y mets de suite...)

Patrick Pinchart