Toxic Boy - 1 reliure

Toxic Boy - 1

Dessin: Xavier - Scénario: Xavier
  • Projet Sandawe

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RÉSUMÉ

Alors que les hommes fuient les grands espaces d'une terre en colère, un jeune garçon aux origines mystérieuses voyage à travers le monde en quête de sources empoisonnées. Il prend un plaisir infini à se baigner dans ces eaux qui sont en train de redéfinir le genre humain. Il est lié à ces sources, c'est évident. Cela signifie-t-il que lui aussi a un rôle à jouer dans ce qui semble être la fin d'une ère?

Série : Toxic Boy | Tome : 1 | Format : Histoire longue | Nombre de planches : 300 | Public : Tout public

  • Action
  • Aventure
  • Fantastique
  • Humour
  • Mangas

Avis de l'éditeur

Une œuvre ambitieuse d'un jeune auteur talentueux qui a réussi à mêler harmonieusement les codes du manga et ceux de la bande dessinée franco-belge, avec une prédominance de l'un ou de l'autre en fonction des besoins du récit. Ambitieuse car immense : quatre tomes de 300 pages, dans un univers fantastique foisonnant qui entraînera le lecteur dans des décors de fin du monde, qu'ils soient des déserts empoisonnés ou des cités gangrénées par la misère, la drogue, le crime et la prostitution. Tout cela traité avec fougue, dynamisme et humour.  Xavier Henrion a compris ce qui a fait le succès des mangakas, côté Asie, et des grands feuilletonistes, côté Europe : des histoires rythmées, qui ne cessent de rebondir de suspense en suspense, bâties autour de personnages à la personnalité forte ou attachante. Le cocktail est particulièrement réussi!

Budget

Les montants des 6 grands postes du budget de l’album Toxic Boy - 1  sont les suivants :

1/ Frais de création : 5732 €

2/ Frais d’impression et de transport :10500  €

3/ Frais de promotion : 3200 €

4/ Frais de contrepartie édinautes : 5114 €

5/ Frais de gestion et commission Sandawe 4000 €

6/ Marge de sécurité : 1.000€

Budget total (arrondi):  29500 €

DESCRIPTION

Le monde n'est plus tel que nous le connaissons. Des éruptions d'eaux toxiques jaillissent ici et là transformant tous les êtres vivants. Dans ce monde en perdition, un explorateur du nom de Barod au service de l'Armée des Nations Résistantes (l'ANR) rencontre un étrange garçon nommé Poko.
Ce dernier ne subit les mutations des eaux empoisonnées que pendant quelques minutes, et le plus surprenant, c'est qu'il en raffole! Intrigué, Barod décide de l'emmener dans un centre de recherche. Mais lorsqu'ils y arrivent, tout est dévasté et Werra, un autre être mystérieux enfermé là, s'est enfuie. Dans les décombres, Poko découvre une toxine pure qui lui laisse une marque au bras. Il ne sait pas s'il doit s'en réjouir... 
Peu après, Poko et Barod sont séparés, Poko prenant la direction de la ville de Siska. Dans cette grande cité portuaire, les vices de l'homme sont omniprésents, cachés ou au grand jour. Poko ne s'y sent pas bien : il a besoin de sentir sur lui ces eaux toxiques que tout le monde fuit mais qui lui font tellement de bien. Ce manque va lui permettre de découvrir un commerce malsain de toxines et d'eaux pures récupérées sur des cadavres. La marque sur son bras serait-elle liée à cela ? 
Poko ne réalise pas bien à quel point il est différent des autres, ce monde qui rejette l'humanité semble être étrangement fait pour lui. Sa rencontre avec le clan Tarek et surtout avec Werra va lui faire prendre conscience de ce qui se trame. Tarek, conseillé par Werra, est en guerre contre tous. Il a été perverti par les eaux toxiques et estime que le règne de l'Homme touche à sa fin. 
Un changement de grande envergure se prépare : les tensions sont fortes entre les peuples et certains commencent à bouger, les éruptions d'eaux toxiques ont divisé les hommes et les rancœurs pullulent, les pouvoirs vacillent et nombreux sont ceux aux aguets qui attendent une ouverture... Les erreurs d'un homme ont fait de Poko ce qu'il est aujourd'hui : un être à part qui ne rêve que d'eau fraîche. C'est justement ce genre de personne qui peut redresser un monde qui s'écroule.

Comment ça marche

Cliquez ici pour en savoir plus sur le fonctionnement de Sandawe.

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